Activité physique : 150 à 300 minutes d’exercice par semaine

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Activité physique : 150 à 300 minutes d’exercice par semaine

A vos chrono ! Les nouvelles recommandations de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) tablent sur 150 à 300 minutes d’activité physique par semaine. Une activité d’intensité modérée à soutenue pour tous les adultes, y compris ceux atteints d’une maladie chronique ou en situation de handicap.

C’est quoi une activité aérobique modérée ?

Pas le temps de paresser dans le canapé. L’OMS incite tous les adultes à bouger entre «150 à 300 minutes par semaine» à travers une « activité aérobique d’intensité modérée à soutenue» . L’OMS veut faire passer le message à tous les adultes, y compris aux femmes enceintes. L’OMS les encourage à poursuivre une activité sportive pendant la grossesse et après l’accouchement. Quant aux personnes de plus de 65 ans, l’organisation pousse à pratiquer plusieurs activités qui font travailler l’équilibre et la coordination.

Les activités aérobiques d’intensité modérée englobent de nombreuses activités et sport. Les arts martiaux internes comme le Tai-Chi ou le Qi-Gong par exemple, mais aussi la danse, le vélo, le tennis de table ou… les tâches ménagères et extérieures. Car faire le ménage ou jardiner sont aussi considérées comme de l’activité physique par l’OMS. Une bonne idée pour partager un peu plus ces tâches avec son partenaire.

Éviter 5 millions de décès par an

Si la population mondiale était plus active, «il serait possible d’éviter jusqu’à 5 millions de décès par an», estime l’OMS. Celle-ci rappelle qu’ «une activité physique régulière est essentielle pour prévenir et mieux prendre en charge les maladies cardiaques, le diabète de type 2 et le cancer, ainsi que pour réduire les symptômes de dépression et d’anxiété, atténuer le déclin cognitif, améliorer la mémoire et stimuler la santé du cerveau».

Autre raison : le coût de la sédentarité. Elle coûterait 54 milliards de dollars de soins de santé directs et 14 milliards de dollars de perte de productivité par an dans le monde selon les experts de l’Organisation mondiale de la Santé.

Source : Communiqué de presse de l’OMS publié le 25 novembre

4 Commentaires

  1. Je pense qu’une des raisons qui a éloigné les adultes des activités sportives résulte de la manière dont le sport était enseigné dans leur jeunesse : sport performance. Alors qu’un enseignement : sport santé, aurait été plus judicieux, il aurait pris en compte les aptitudes de chaque élève évitant les évictions des moins sportifs et sur les années, les jeunes auraient intégrés l’apport positif de l’activité physique sur la santé, le bien être… Des dizaines d’années à rabaisser les élèves ayant peu de qualités sportives ont dégoutés une partie de cette jeunesse du sport. Pour ma part, dès que je suis arrivée en étude supérieure, ma joie était l’absence de cours d’EPS … les profs de sport m’ont dégouté de cette pratique…
    Actuellement, certains professeurs sont davantage dans l’activité physique pour la santé, mais trop peu, et ceux que j’ai rencontrés étaient des femmes….les profs d’EPS masculins restent dans la performance, la compétition… il y a donc un travaille à faire de ce côté me semble-t-il…

    • Je suis d’accord avec M. Granger. De plus quand j’étais au collège, l’heure (ou les 2 h ?) de ce qu’on appelait “le plein air” avait lieu pour ma classe de 8h10 (ou 8h30) à (9h10 ou 9h30), en hiver ce n’était pas top pour moi, après j’étais très souvent enrhumée avec toux et fièvre, ou bronchite, et je devais manquer l’école; en plus le cours de maths suivait le “plein air” qui était très loin de m’avoir éveillé la compréhension. Et bien sûr comme nous étions classés en équipe selon nos “capacités” je me retrouvais dans la dernière colonne de la dernière équipe; du coup à partir du 2ème trimestre j’étais dispensée de gym et j’ai été dispensée de l’épreuve physique au bac; ma mère qui était infirmière et partait tôt le matin n’appréciait pas que je la dérange la nuit par ces périodes de bronchite trop fréquentes.

  2. D’accord en partie car il ne faut pas rejeter toute la responsabilité sur l’enseignement, avant tout il y a les parents qui doivent montrer la voie, soit en incitant leurs enfants à faire un sport plutôt collectif, soit en faisant du sport avec leurs enfants.
    Jeune je n’ai pas eu cette chance et c’est en arrivant à 20ans que j’ai fait du sport régukièrement, depuis 40ans je n’ai pas arrêté.

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