Octobre rose : comment donner une mèche de cheveux ?

Octobre rose : comment donner une mèche de cheveux ?

Octobre est le mois de sensibilisation du cancer du sein. La chimiothérapie a de nombreux effets secondaires dont la perte de cheveux. Or, les perruques coûtent chères et le forfait de la Sécu ne couvre pas tout. Ainsi, donner une mèche de ses cheveux est un acte de solidarité. Quelle longueur de mèche est acceptée ? Faut-il passer par un coiffeur ? On vous dit tout avec Inès, présidente de l’association Fake Hair Don’t Care

Quelle longueur de mèche est acceptée ?

L’association Fake Hair Don’t Care récolte des mèches de cheveux à partir de 10 cm. Les mèches plus longues sont évidemment acceptées. Contrairement aux idées reçues, la longueur de 10 cm est utile dans la fabrication des perruques car « elles permettent de créer une franche ou de donner du volume », précise Inès, présidente de l’association.

Faut-il passer par un coiffeur ?

De nombreux salons de coiffure sont partenaires de cette association ou d’une autre. Si ce n’est pas le cas,

vous pouvez envoyer directement votre mèche ! Une seule condition à remplir : que les cheveux soient en bonne santé. (Les cheveux colorés sont acceptés). Il faut ensuite penser à nouer un élastique autour des cheveux coupés. Puis séparer la mèche en deux et les envoyer à l’adresse indiquée sur le site.

Du don à la perruque

Les associations récupèrent les cheveux. Elles les trient, les pèsent et mesurent les mèches. Puis elles les envoient à des perruquiers. Ces derniers travaillent bénévolement. C’est un travail artisanal, long et très minutieux. Une perruque de cheveux véritables coûtent habituellement entre 2000 et 3000 euros. Grâce au don de mèches, le prix est abaissé à 600 €. « Ce sont les femmes qui traversent un cancer ou un de leurs proches qui nous contactent. Elles choisissent un des modèles. Ensuite, il faut compter environ deux mois pour la réalisation. La plupart du temps, elles financent la perruque grâce à une cagnotte en ligne ou grâce à la générosité de leur famille », constate Inès.

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