Coronavirus : des problèmes cardiaques chez des jeunes vaccinés américains

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Coronavirus : des problèmes cardiaques chez des jeunes vaccinés américains
300 adolescents et jeunes adultes américains ont développé une myocardite. Les experts veulent savoir si le vaccin en est la cause. © Adobe stock

Des experts américains étudient les cas de myocardites et de péricardites survenus chez des adolescents et jeunes adultes après l’injection des vaccins Pfizer et Moderna. Au total, 300 cas ont été observés, 95 % d’entre eux sont sans gravité.

Inflammation au niveau du cœur chez les jeunes

Des experts américains se réunissent pour examiner les 300 cas d’inflammations au niveau du cœur déclenchées après l’injection des vaccins à ARNm contre la Covid-19. Ces inflammations touchent les adolescents et jeunes adultes. Plus de la moitié ont entre 12 et 24 ans, en majorité des hommes.

Ces jeunes souffrent de myocardite, inflammation du muscle cardiaque et de péricardite, inflammation de la membrane qui entoure le cœur. Le symptôme le plus courant est une douleur à la poitrine. «Ces cas sont rares, et la vaste majorité (d’entre eux) ont été résolus grâce à du repos et des soins», a précisé jeudi 24 juin Rochelle Walensky, la directrice des Centres pour le contrôle et la prévention des maladies aux Etats-Unis.

300 cas sur 20 millions

300 cas de myocardites et péricardites ont été confirmés aux Etats-Unis sur les plus de 20 millions d’adolescents et de jeunes adultes vaccinés. La plupart de ces troubles sont bénins. Ce n’est pas la première fois que des inflammations au niveau du cœur sont signalées. En Israël, le ministère de la Santé avait évoqué, fin mai, «un possible lien» entre le vaccin Pfizer et des cas de myocardite, 95% des inflammations étaient bénignes.

Le bénéfice du vaccin prime

Si le lien entre les vaccins à ARNm et les cas de myocardites est avéré, les bénéfices de la vaccination l’emportera encore sur les risques encourus. En effet, aux Etats-Unis,  2600 jeunes de moins de 30 ans sont mortes de la Covid-19 selon les données des autorités sanitaires.

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14 Commentaires

  1. Écoutez, bernard, c’est ainsi avec tout vaccin probablement et avec tout médicament.
    Cette décade il a été découvert un effet secondaire de plus avec le doliprane dont la médecine à plus de 70 ans d’expérience à l’utiliser sur les patients.
    300 cas sur 20 millions, ça fait 0,0015%, c’est plus que bon, c’est extrêmement bien.
    Réfléchissez 2 secondes.
    Si vous rêvez du 100%, vous ne toucherez plus à aucun traitement médical, d’aucune sorte, peut-être même arrêterez-vous de manger car même la « nature » exerce des pressions…

  2. Bonjour Bernard, pour vous éviter une réponse de journaliste peu informé ou une réponse à la Franck qui va faire une diffusion d’une information non vérifiée, voici ce que dit le dernier rapport de l’ANSM qe vous pouvez consulter sur leur site (ne concerne que la France), à propos du vaccin Pfizer :
    Depuis le 15 juin 2021, la vaccination chez les sujets les plus jeunes (12-17 ans) est possible avec le vaccin Comirnaty et, à ce jour près de 2 400 000 ont reçu au moins une injection. Au total 66 événements indésirables graves ont été observés après la vaccination dont 13 sur la période.

    NB la période est celle du 15 juin/15 juillet. Il ne recence pas que les myocardites et on ne parle que des effets indésirables GRAVES donc nécessitant une hospitalisation.
    Le risque est donc de 66 / 2 400 000 = soit 0,00275%. Ce n’est pas énorme mais le risque 0 n’existe pas. Après si vous êtes inquiet pour un proche, sachez que pour Moderna on a observé pour l’instant 0 cas grave mais il a été moins distribué également. Pour Janssen pas de donnée car trop peu utilisé et AstraZeneca n’est pas distribué pour cette classe d’âge du fait de sa dangerosité en général (thromboses). L’UE va d’ailleurs donner généreusement ses stocks à l’Afrique.
    J’espère que cela pourra vous rassurer un peu.

    • Quel est un risque de hospitalisations chez un jeune moins de 19 ans pour cause de la Covid-19 ?
      Je me suis amuser de regarder les chiffres officiels hier ps. Il n y a pas des précisions sur les comorbidities…
      Nous devrions se focaliser sur le 5 mln de personnes à risque, la vaccination des jeunes est une hérésie

  3. encore une fois: le bénéfice/risque n’est pas le même dans une population pour tous les individus même si globalement il est en faveur de la vaccination. Pour les personnes ayant une réaction aiguë à la 1ère injection, la seconde peut être déconseillée. Des cas de myocardite ont en effet donné lieu à des hospitalisations. Pour certains personnes avec des risques occasionnées par une éventuelle myocardite, la vaccination pourrait être déconseillée. Donc, consulter votre médecin si vous êtes à risque. Il est regrettable que certains martèlent qu’il n’y a aucune contre-indication (mise à part la réaction par rapport à certains produits vaccinaux) en reprenant seulement la mention de Pfizer. Le CDC (« Centers for Disease Control and Prevention ») dit par exemple: « Les personnes avec des conditions auto-immunes peuvent recevoir la vaccin contre la COVID-19. Toutefois, elles doivent être conscientes qu’il n’y a actuellement aucune donnée sur l’innocuité des vaccins pour des personnes avec des conditions auto-immunes. »

    • tout à fait vrai: aucune étude n’a été faite pour savoir quelle réaction pourra faire une personne auto-immune vis à vis du vaccin, mais quelle sera sa réaction face au virus? La aussi il n’y a pas de réponse sûre à 100%. Mais probablement la mort sera au rendez-vous!

      • Tanguy, il y a des personnes avec les polyarthrite qui ne peuvent pas se faire vaccinés contre la grippe et il ne tombent pas malade chaque année. Mais après le vaccin il finissent systématiquement qqs mois au lit… la liberté de choisir à chaque personne – il y a toujours un risque.
        Vivre est un risque

  4. Tous les médicaments ont des effets secondaires, indésirables, hors-cible, etc. On en revient au rapport bénéfice/risque qui s’applique aussi aux vaccins.

    • C’est tout à fait vrai et devrait même être un des critères principaux de prescription. Malheureusement, on peut chercher partout on ne trouve nulle part de statistique sur le nb de cas graves AVEC comorbidité et ce par type de comorbidité et classe d’âge, et ce à la fois pour les personnes atteintes par le virus et les personnes malades du fait du vaccin. Cela permettrait une politique de santé publique ciblée, efficace, rapide et pertinente. Au lieu de cela on veut « refourguer » du vaccin. C’est peu intelligent, parfois dangereux et entraine une défiance que l’on est largement venue chercher (et s’ajoute aux déclarations sur les masques que l’on a pas besoin, que l’on peut enlever, remettre….). La cohérence est un besoin fondamental dans la science.

      • Je m’adresse à vous lezinc, car un peu assez quand je lis les commentaires de certaines personnes sur orange, vaccinées bien sûr, ce que je respecte Je ne le suis pas, et pas par esprit de contradiction. Tout simplement bébé j’ai fait une réaction allergique au BCG, je souffre d’une maladie de peau que l’on ne sait pas traiter, alors je ne veux pas servir de cobaye pour des vaccins dont on ne sait pas grand chose.
        J’ajoute, que les gestes barrières essentiels comme lavage des mains, je le fais depuis l’enfance, et tous ces  » imbéciles  » qui disent que les non vaccinés n’ont qu’à crever, ou payer leurs tests, je n’ai jamais fait de tests PCR, Je paie une mutuelle, et je ne sors jamais. Mais cela, personne n’en parle et c’est désolant. Depuis le début, on dit tout et n’importe quoi. Un peu de cohérence ne ferait pas de mal dans ce pays.

  5. Quel est un risque de hospitalisations chez un jeune moins de 19 ans pour cause de la Covid-19 ?
    Je me suis amuser de regarder les chiffres officiels hier ps. Il n y a pas des précisions sur les comorbidities…
    Nous devrions se focaliser sur le 5 mln de personnes à risque, la vaccination des jeunes est une hérésie

    • Les chiffres sont têtus.
      Il suffit d’un rapide calcul pour s’apercevoir que le risque grave de se faire vacciner est d’environ 1 sur 7 millions. Pour les non vaccinés, rappelez-vous qu’ils représentent 8 hospitalisés (donc cas graves) sur 10.
      Choisis ton camps camarade !

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