Covid-19 : le dépistage massif par prélèvement salivaire est lancé

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Covid-19 : le dépistage massif par prélèvement salivaire est lancé

La Haute Autorité de santé vient d’autoriser les tests salivaires dans le cadre de dépistages «à large échelle». Cela concerne les écoles et les Ehpad. Qui pourra en profiter ? Quels moyens sont mis en place dans les établissements ?

Le bon point du test salivaire

Bon point indiscutable : ce test est indolore. Les jeunes enfants, les personnes en situation de handicap ou les personnes très âgées peuvent être dépistées bien plus facilement. Seul bémol : l’indication du test salivaire reste floue, en cas de «prélèvement naso-pharyngé difficile ou impossible».

Le mauvais point du test salivaire

Sa moindre efficacité. C’est pourquoi les autorités de santé ont longtemps hésité avant de l’autoriser. En effet, la perte de sensibilité du test salivaire est de 3 % à 13 % par rapport aux prélèvements naso-pharyngés. La sensibilité mesure la capacité d’un test à générer le moins de faux négatifs possible.

Les moyens pour déployer les tests salivaires

C’est là que la bât blesse. La logistique pour déployer les tests en milieu scolaire est inconnue voire inexistante. En théorie, le ministre de la Santé a annoncé des «opérations collectives de dépistage » début mars.

En pratique, les 7 700 infirmières scolaires et les 900 médecins scolaires ne pourront jamais dépister 12,4 millions d’élèves (maternelle au lycée). L’occasion pour les médecins scolaires d’alerter sur la raréfaction de leur profession et du manque de moyens alloués.

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2 Commentaires

  1. Personnellement je me préserve en me tenant à distance de plus je sort peu uniquement pour les courses urgente. J’ai 72 ans mon épouse ayant eu le coVid soigner a la maison.

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