Covid-19 : le virus crée des vaisseaux fantômes dans le cerveau

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Covid-19 : le virus crée des vaisseaux fantômes dans le cerveau
Le coronavirus attaque certaines cellules du cerveau. © Adobe stock

Une étude scientifique menée par une équipe française, espagnole et allemande révèle que le virus peut tuer certaines cellules du cerveau. Des vaisseaux fantômes apparaissent où le sang ne circule plus… Quelles sont les conséquences sur la santé ? Ces dommages sont-ils réversibles ?

Le virus attaque les cellules protectrices

Autour du cerveau, les cellules appelées «endothéliales» le protègent et permettent une bonne irrigation. Or, le virus de la Covid s’attaque à ces cellules et les détruit. « Quand les cellules endothéliales sont tout à fait mortes, ça va créer des sortes de vaisseaux fantômes à travers lesquels le sang ne circule plus», explique Vincent Prévot. Il est chercheur à l’Inserm et co-auteur de l’étude publiée dans la revue Nature Neuroscience.

Quelles conséquences ?

Une fois ces cellules détruites «des petites régions du cerveau ne vont pas être alimentées correctement en oxygène et en glucose et vont sûrement souffrir», précise le chercheur de l’Inserm. Il y a ainsi un risque de micro-hémorragies et de baisse du débit sanguin. Par ailleurs, dans des cas très rares, cette baisse du débit sanguin peut être si conséquente qu’elle entraîne la mort.

Des dommages réversibles

Selon cette étude, les dommages sur le cerveau sont a priori réversibles. «On a vu que chez les hamsters qui développent des formes très mineures de Covid-19, ce phénomène est apparemment réversible», indique Vincent Prévot. «On peut espérer que chez l’homme ce phénomène pourrait l’être aussi».

Tous les patients Covid sont-ils concernés ?

Les scientifiques manquent encore de recul sur cette question. Ils estiment que sont les personnes ayant souffert de formes graves de la Covid-19 qui sont potentiellement les plus à risque d’avoir des cellules endothéliales endommagées.
Ils soulèvent également l’incertitude sur les effets à long terme, notamment en termes de facteurs à risque de maladies neurodégénératives.

Source : Communiqué de l’Inserm

2 Commentaires

  1. ce constat fait parti des effets indésirables des vaccins a long terme,
    il a été reconnu que la protéine spyke générait des micro thromboses
    les autopsies ayants été interdites. je pense que le nombre de personnes décédés par les effets secondaires des vaccins ne sera jamais diffusé car l’omerta mercantile des labos veille « quoi qu’il en coûte »
    si l homme disparaît la nature reprendra ses droits

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