COVID-19 : le virus qui a guéri toutes les maladies ?

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Le virus responsable de la maladie COVID-19 a provoqué une crise sanitaire mondiale qui a touchée la France fin 2019. Toute la population française a été confinée à domicile pendant 55 jours, tenue en haleine devant leurs postes de télévision par des médias sur le nouveau « super virus ».

Pourtant pendant ce temps d’autres maladies, certes moins contagieuses, mais non pour autant moins graves « ont vu le jour » dans les hôpitaux. Nous parlons des maladies telles que le cancer, le diabète, l’accident vasculaire cérébral, la maladie d’Alzheimer etc… Malgré la surcharge des hôpitaux, les médecins ont dû faire face à d’autres maladies, bien connues cette fois, dont on a entendu parler que très peu pendant la crise.

Les malades atteints d’un cancer ayant un système immunitaire fragilisé par les traitements de chimiothérapie font partie des personnes les plus à risque de contracter le coronavirus. L’Institut National de Cancer a rédigé une rubrique des conseils et recommandations sur leur site, pour répondre aux mieux aux inquiétudes de patients atteints d’un cancer. La plus grande inquiétude des patients étant la hiérarchisation des malades. En effet il a été difficile de poursuivre les traitements durant la période de pandémie du coronavirus.

De nombreux patients ont vu leurs traitements reportés pour éviter tout risque de contamination. The Lancet, une revue scientifique médicale britannique, a publié un article (Effect of the COVID-19 pandemic on cancer treatment and research) donnant des recommandations aux hôpitaux et des cliniques privées, pour une meilleure prise en charge et la sécurité en oncologie dans le contexte de la pandémie dû au COVID-19. Des recommandations qui ont été appliquées scrupuleusement, ainsi des examens non vitaux ont étés suspendus et des interventions jugées non urgentes ont été reportées. Tout protocole de traitement a été réévalué afin de proposer des alternatives, des applications sur des smartphones, des téléconsultations pour ne pas laisser des malades en « stand-by ».

Avec le deconfinement nous allons voir l’impact de mesures prises par rapport aux patients atteints de cancer. Des services moins saturés vont voir la reprise des activités hospitalières, le retour de patients dans de meilleures conditions pour la suite de leurs traitements.

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