Covid-19 : près de 100 000 familles endeuillées en France

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Covid-19 : près de 100 000 familles endeuillées en France
Une unité de soins intensifs. © Adobe Stock.

Un an après le premier confinement, près de 100 000 familles ont perdu un proche à cause de la pandémie. Emmanuel Macron, lors de son allocution du mercredi 31 mars, a rappelé les responsabilités de chacun et les prochains renforts dans les services de réanimation.

La corde sensible des familles endeuillées

C’est une réalité qu’a rappelé Emmanuel Macron lors de son allocution le mercredi 31 mars. Après «un an de peines, d’épreuves», «nous aurons été au moins quatre millions et demi à contracter le virus, et où bientôt 100 000 familles auront été endeuillées».

Des renforts supplémentaires en réanimation

Le confinement mis en place dès samedi 3 avril ne portera pas tout de suite ses fruits. En effet, il s’écoule entre 7 et 10 jours entre le moment où l’on est contaminé et le moment où les premiers symptômes apparaissent (s’ils apparaissent).

Au vu des derniers chiffres de contamination, les hôpitaux s’attendent ainsi à passer 15 jours critiques. Le chef de l’État a promis des renforts en personnel et en capacité de lits de réanimation. Ces derniers passeraient de 7000 a un peu plus de 10.000 lits.

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L’épidémie dans l’épidémie

Le chef de l’État a ensuite pointé du doigt le variant anglais «qui a en quelque sorte fait apparaître une épidémie dans l’épidémie.» Il a concédé que les mesures de restrictions locales ne sont plus efficaces. «Cette stratégie a eu des effets, mais cela reste trop limité (…) nous devons donc nous fixer un nouveau cap.» Ce nouveau cap est le confinement national de quatre semaines pour «protéger nos aînés» et «nos enfants» dans leurs apprentissages dans l’optique d’une réouverture des écoles plus sereine.

Pour en savoir plus :

2 Commentaires

  1. Ce qui signifie « réellement » autour de 40 à 45 000 familles au plus avec toutes les co-morbidités et autres cas déclarés comme covid un peu partout et qui n’en étaient et n’en sont pas. Pour preuve les statistiques publiées par l’Insee le 17 mars faisant état d’une mortalité globale en France en février 2021 identique à celle de février 2019. Ce genre d’argument qui vent se cacher derrière une « moralité », si cette valeur a encore un sens, douteuse voir carrément odieuse d’hypocrisie est utilisé par la propagande gouvernementale. L’abrutissement continue de se généraliser et se porte « masqué », si ridicule soit-il, devant tous les micros des chaînes télévisées propagandistes. Tout cela est ignoble

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