Reconfinement : «On est pas à une semaine près»

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Reconfinement : «On est pas à une semaine près»

L’annonce du reconfinement est imminente sans que l’on soit à «une semaine près» a nuancé, mardi 26 janvier, le président du Conseil scientifique, le Pr Jean-François Delfraissy. Pour lui, ce reconfinement reste essentiel pour deux raisons.

Les variants ont changé la donne

Depuis dimanche, le président du conseil scientifique réclame  un nouveau confinement. La première raison est la rapide propagation des variants du coronavirus qui «changent complètement la donne». En effet, «une série de données» montre «que le virus anglais est plutôt à des niveaux de 7, 8 ou 9 % dans certaines régions françaises» a -t-il affirmé.
Le Pr Delfraissy a déclaré que la situation sanitaire en France est, pour le moment, meilleure que la plupart des pays européens. Toutefois, la situation se dégrade rapidement. Il est donc nécessaire qu’ «on anticipe pour éviter de se retrouver dans la situation de l’Angleterre, de l’Irlande ou du Portugal. Pour ma part, je pense qu’on n’est pas dans l’extrême urgence. On n’est pas à une semaine près», a-t-il nuancé.

Auto-confinement des personnes vulnérables

La deuxième raison qui pousse le Pr Delfraissy à réclamer un reconfinement est la capacité vaccinale. Malgré les efforts de tous les soignants et des autorités sanitaires, il ne sera pas possible de vacciner toute la population d’ici cet été. En cause : «l’industrie pharmaceutique (qui ne parvient pas) à fournir de façon massive» les doses de vaccin. Ainsi, «de février à fin avril (…), on a une course entre arrivée du variant et vaccination», fait remarquer le président du Conseil scientifique. C’est pourquoi il recommande «dans les deux mois qui viennent (aux) personnes les plus âgées, les plus fragiles, d’aller vers une forme d’auto-isolement volontaire». Le but est de se protéger un maximum, notamment des variants très contagieux, en attendant qu’elles soient vaccinées.

Les vacances scolaires comme variables d’ajustement ?

Le confinement sera-t-il strict ou non ?  Les écoles seront-elles fermées ? Il est encore trop tôt pour le dire. L’intervention d’Emmanuel Macron, prévue aujourd’hui, a été reportée en fin de la semaine dans le meilleur des cas. Plusieurs sources évoquent un confinement pendant les vacances scolaires de février. Un possible confinement qui engloberait l’ensemble des quatre semaines. Le gouvernement n’a pas confirmé cette hypothèse.

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11 Commentaires

  1. Se faire vacciner contre un virus qui ne cesse de muter Avec un vaccin de nouvelles technologies Qui touche l’ADN il n’en est pas question pour moi

  2. parler de confinement alors que chaque semaine à Paris et dans les grandes villes il y a des manifestations autorisées, cela frise le ridicule.
    Toute personne ou organisation incitant à la désobéissance civique lors d’un confinement ou après un couvre feu, devrait être traduite en justice et avoir une lourde amende du genre 135€ multiplié par le nombre de participants; en plus elle serait tenu pénalement responsable des dégâts occasionnés lors de son passage, et devrait rembourser les frais d’encadrement effectués par la police.
    Ce qui excèdent les gens c’est ce laissez-faire pour éviter des tensions!

  3. Ils ont tous perdu la tête avec les confinement les couvre feu les masques le gel hydroalcoolique qui mange la peau, il y en a marre de toute ces restrictions pas étonnant que les gens manifeste et la restrictions peut mener à une guerre civile ou une révolution cela s’est déjà produit

  4. Tous les ingrédients pour fomenter une révolution , sont en train de se réunir ! ( les jeunes , désespérés , les commerçants ( certes pas tous ) , à la rue , les chercheurs d’ emplois , ( pas les professionnels ) , etc , etc …! Au gouvernement à trouver des solutions , ( distribution de poignons à outrance…) , à ce propos , j’ écoutais une économiste ce matin , elle disait que les aides de toutes sortes , coûtaient 1 milliard PAR JOUR !!! Je vous laisse calculer ce que cela fera dans un an , si nous y arrivons ! … ah les mecs , nous sommes mal barrés …

  5. Ne vous inquiétez pas du pognons Il y en a et c’est le nôtres,ça ne sort pas de leurs poches de toutes façon,la ils sont obligés de le sortir sinon ça va péter et la dettes est impossible à rembourser alors qu’ils arrêtent de nous prendres pour des cons.

  6. réponse a Tanguy Bravo pour votre raisonnement Interdire les vieux dans les lieus publics les confiner
    ça s’appelle de la discrimination
    Quant au pognon ils ont déjà prévu de ponctionner sur les placements des français
    pour le remboursement de la dette

    Qui va rembourser cette dette ?
    La question est maintenant de savoir comment rembourser la dette. Faudra-t-il augmenter les impôts ? À ce stade, le gouvernement s’y refuse et préfère compter sur la reprise économique car si la croissance reprend, les entreprises et les particuliers paieront davantage d’impôts. Pour relancer la consommation et donc la croissance, l’État mise notamment sur les 55 milliards d’euros « d’épargne forcée » que les Français, empêchés de consommer pendant le confinement, ont mis de côté. Si l’intégralité de cette épargne était consommée, la contribution de huit semaines de confinement à la dégradation du PIB passerait de 5 à 2 points.

  7. de toutes façon on est confines chez nous plus de restaurants plus de bistrot plus de cinéma plus de salles de sport tout se fait par Visio facile comme ca de mettre tout le monde a la maison on ne peux plus voir nos petits enfant et nos enfants et j’en passe alors oui vive la revolution

  8. Le plus incompréhensible est que des avions continuent de voler d’un pays à un autre et avec des voyageurs qui se croient invulnérables. Il est donc normal que les variants passent d’un continent à l’autre par ce moyen de transport ultra-rapide. Les villes sont malheureusement des bouillons de culture de par la promiscuité, ce qui a toujours été le cas dans les épidémies et les citadins ont toujours exporté les maladies vers les campagnes quand ils s’y rendent, la Peste en est un bel exemple. Habitant la campagne je fais des dizaines de kilomètres en forêt en ne rencontrant absolument personne mais on a voulu me l’interdire car un virus Covid caché dans un buisson aurait pu me sauter dessus. Le couvre-feu, s’il est utile en ville pour éviter les rassemblements festifs ou non à risque, est ridicule en milieu rural en dehors des lieux de concentration comme les grandes surfaces, et après 18 h il n’y a pas non plus de virus Covid qui rôde sur nos sentiers. Le printemps arrive avec les jours qui allongent et de quitter la forêt pour renter à la maison pour 18 h lors de mes randonnées me fout les boules. On nous infantilise alors que nous sommes aussi en mesure de nous auto-confiner sans nuire à nos activités sportives.

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