Vaccinodromes : sept hôpitaux militaires se transforment en centres de vaccination

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Vaccinodromes : sept hôpitaux militaires se transforment en centres de vaccination
Les hôpitaux militaires sont transformés en grands centres de vaccination dès cette semaine. © Adobe Stock.

Sept des huit hôpitaux militaires français sont transformés en vaccinodromes. Depuis ce mardi 6 avril, ils peuvent accueillir les patients pour recevoir leur vaccin contre la Covid-19. L’objectif pour ces 7 centres de vaccination est de 50.000 injections par semaine.

1 000 injections par jour

Depuis ce mardi matin, 7 des 8 hôpitaux d’instruction des armées sont actifs en tant que centres de vaccination permanents. Ce sont les hôpitaux militaires de

  • Saint-Mandé (Bégin), Ile-de-France.
  • Clamart (Percy), Ile-de-France.
  • Marseille
  • Toulon,
  • Metz,
  • Bordeaux
  • Brest.

«Ces 7 hôpitaux militaires devraient à terme être en mesure d’administrer jusqu’à 50.000 doses par semaine», a promis le ministère. C’est l’équivalent de plus de 1000 injections quotidiennes par centre. Soit le même rendement que les mégacentres de vaccination mis en place par le gouvernement au cours du mois d’avril.

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Des centres militaires de vaccination en région

 «La ministre des Armées a également demandé aux armées de se tenir prêtes à déployer des centres militaires de vaccination en région», a assuré l’état-major le 3 avril dans un communiqué. «La localisation de ces centres sera définie en concertation avec les préfets et les agences régionales de santé (ARS) dans les zones où cette capacité sera la plus utile. Ces centres seront gérés et organisés par le ministère des Armées», précise le communiqué.

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En réanimation dans les hôpitaux militaires

Les hôpitaux militaires vont augmenter leurs capacités en réanimation pour continuer à accueillir des civils. Cependant, leur capacité reste limitée : 90 lits de réanimation sur toute la France. «Moyennant de nouvelles déprogrammations, nous pourrons intensifier notre contribution et augmenter nos capacités de réanimation de 10 %», a déclaré, jeudi dernier, le porte-parole, Hervé Grandjean.

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