L’intimité des Français sous le microscope d’une étude inédite. Une enquête réalisée par la marque Adam & Eve plonge au cœur des désirs et des pratiques sexuelles hexagonales, révélant des tendances aussi surprenantes qu’instructives sur l’évolution des mœurs dans l’Hexagone.
Un désir collectif qui traverse les générations
L’étude menée par cette enseigne spécialisée dans les jouets pour adultes met en lumière un constat frappant : 44 % des Français rêvent d’expérimenter le plan à trois, et ce quelle que soit leur tranche d’âge. Cette aspiration au plaisir partagé transcende les différences générationnelles.
Plus largement, 61 % des personnes interrogées se déclarent prêtes à explorer des territoires plus audacieux dans leur sexualité. Cette ouverture d’esprit grimpe même à 72 % chez les hommes, qui affichent une curiosité particulièrement marquée.
Le classement des fantasmes les plus répandus
Au-delà du trio amoureux, l’enquête établit un palmarès des envies les plus partagées. Le sexe en groupe arrive en deuxième position avec 34 % d’adeptes potentiels, suivi de près par les jeux de rôle à 30 %.
Le fantasme du rapport dans un lieu public séduit 29 % des répondants, tandis que l’utilisation de sextoys attire 24 % des Français. Ces derniers sont d’ailleurs près d’un sur deux à déjà intégrer ces accessoires dans leur intimité.
Des pratiques ancrées dans le quotidien intime
Concernant les actes sexuels privilégiés au quotidien, 52 % des Français plébiscitent la pénétration. Le sexe oral recueille 46 % de suffrages, mais avec un écart significatif entre les genres : 55 % des hommes l’apprécient, contre seulement 26 % des femmes.
La masturbation reste pratiquée par 28 % des sondés, tandis que 57 % ont déjà expérimenté la sodomie. Par ailleurs, 42 % des Français ont visionné ou souhaiteraient regarder des contenus pornographiques avec leur partenaire.
Les positions favorites au lit
La levrette trône en tête des positions préférées avec 52 % de suffrages, devançant l’indémodable missionnaire à 46 %. La position de la cuillère séduit 28 % des participants, suivie par la cowgirl à 17 %.
La position assise ferme la marche avec 14 % d’adeptes, témoignant d’une diversité dans les préférences intimes des Français.
Des tabous toujours présents
Malgré cette apparente libération, l’étude pointe du doigt certaines stigmatisations persistantes. Le cunnilingus demeure notamment entouré de gêne, certaines femmes n’osant toujours pas formuler cette demande à leur partenaire.
Ces observations révèlent que des stéréotypes continuent d’entourer diverses pratiques sexuelles, soulignant le chemin qui reste à parcourir vers une communication plus décomplexée dans les couples.


