Dans l’univers très varié des produits laitiers, les consommateurs sont confrontés à un large éventail de choix. Entre les versions entières, écrémées, demi-écrémées et même les alternatives végétales, il existe une option qui suscite encore des débats au sein des sphères nutritionnelles : le lait cru. Ce dernier se présente comme non-traité ou non-pasteurisé et, par conséquent, exempt de toute forme de traitement thermique qui aurait pour but d’éliminer les micro-organismes pathogènes potentiels.
Le mirage des bienfaits du lait cru
Le lait cru est souvent loué pour ses prétendus avantages pour la santé, supérieur à ses homologues pasteurisés par sa teneur plus élevée en « bonnes » bactéries, vitamines et minéraux bénéfiques pour le microbiote intestinal. Toutefois, selon la diététicienne-nutritionniste Violette Babocsay connue sur Instagram sous le pseudonyme @violette.diet, ces bénéfices sont plus de l’ordre de la croyance que de la réalité scientifiquement prouvée. En dépit des témoignages de ceux qui n’ont pas rencontré de problèmes de santé en consommant du lait cru, cela ne constitue pas une preuve tangible de sa sûreté ou de ses prétendus effets positifs.
Les risques liés à la consommation de lait non-pasteurisé
Si le lait cru a ses adeptes, Violette Babocsay lance un appel à la vigilance, soulignant le fait que le lait cru peut s’avérer dangereux. En effet, en l’absence de pasteurisation, il existe un risque significatif de contamination par des bactéries pathogènes, ce qui n’est pas le cas avec le lait pasteurisé. De ce fait, les populations à système immunitaire affaibli, comme les femmes enceintes, les personnes atteintes de maladies chroniques ou celles ayant une immunodéficience, devraient privilégier le lait pasteurisé pour des questions de sécurité sanitaire.
Où se procurer du lait cru ?
Contrairement au lait pasteurisé disponible dans les rayons réfrigérés des supermarchés, le lait cru est souvent acquis directement à la ferme auprès du producteur. Il convient donc de s’interroger sur les enjeux sanitaires qui sous-tendent la consommation de ce produit et de prendre des décisions éclairées pour la santé.
En résumé, le lait cru, bien qu’il puisse être perçu comme plus naturel, présente certains risques pour la santé. Sa consommation doit être considérée avec précaution, et les alternatives pasteurisées préférées, afin de minimiser les dangers potentiels et de favoriser une alimentation sûre et saine.



16 commentaires
Le mieux est de ne plus consommer de produits laitiers pour tout un tas de raison…
Encore une kmer verte. Dehors…
mais non, il faut consommer du lait mais……pas cru pour les raisons décrites ci-dessus et qui semblent logiques. La pasteurisation est un bienfait pour le lait. Par contre, dans ma jeunesse, je n’ai bu que du lait cru !!!!!!!!!!!!!!!!!!! j’ai 80 ans, des os incassables d’après ma densitométrie et voilà !!!! nous sommes devenus fragiles et on nous rend fragiles !!!!!!!!!!!! un monde de fous !!!!!!!!!
eh oui, on veut nous rendre dépendant à tous les médicaments. le lait cru maternel est donc devenu lui aussi pathogène. j’ai 60 ans et comme vous le dites, un squelette en acier.
Le lait cru est bien meilleur au goût et ne présente pas de danger s’il est consommé rapidement. On cherche à créer une population stérilisée sensible au premier microbe pathogène qui passe. Il n’y a pas d’étude non plus qui indique que les gens qui ne consomment que du lait pasteurisé ou pire : UHT, seraient en meilleure santé.
Personnellement, je n’avais jamais été malade avant le vaccin du BCG (tuberculose) à l’âge de 11 ans. Et pourtant, dans les années 50, le lait cru était largement plus sale que de nos jours !
Quand j’étais gamin, j’allais chercher le lait à la ferme ,sorti de la traite. Ma mère le faisait bouillir et le lendemain je m’enfilais toute la croute de crème durcie sur le dessus. Hum!!
cherche t on a culpabiliser les amateurs de produits naturels so’es et sains ? peut être a fragiliser une société se laissant séduire par des produits manipuleq jusqu’ à l’excès ? voilà des millénaires que les humains boivent du lait naturel pourquoi voulez vous par excès de précautions changer la donne. je crois sincèrement que que le produit naturel est indispensable à l’équilibre alimentaire et renforce le potentiel de chacun. Donc lait naturel
Petite, il y a cinquante ans maintenant, j’allais chercher le lait à la ferme. Ma mère le faisait bouillir trois minutes dans un récipient réservé à cet effet avec un tapageur au fond. C’était tout un art. Ensuite il fallait attendre qu’il refroidisse. C’était délicieux. L’important c’est d’être modéré en toutes choses et d’avoir une alimentation saine et variée. Mes parents et grands parents ont vécu jusqu’à près de quatre-vingt-dix ans. Je ne crois pas que les personnes qui n’aiment que la restauration rapide vivront aussi vieux.
Merci pour les fautes à la place des apostrophes
70 ans ayant bu que du lait cru, tiède, sorti du pis de la vache de la ferme dans ma jeunesse ….aucun problème de santé côté calcium. Il faut arrêter avec les lobbies en tout genre qui souhaitent s’engraisser de plus en plus sur notre dos.
sûrement qu’à l’époque de nos grand-mères les vaches étaient moins malades ! Pas d’élevage intensif comme maintenant !!
J’ai 71 ans, ai bu du lait cru toute mon enfance à la ferme de mes parents qui trayaient les vaches dans l’écurie et récupéraient le lait dans des seaux en zinc. Les chats venaient boire à côté, nous n’avons jamais eu de maladie et ai un bon squelette! De tout pasteurisé, etc… nous rend fragiles!
On vit une époque formidable, j’ai 70 ans et je ne suis intolérant ni au lactose ni au gluten , on s’invente des maladies pour nous faire vivre sous cloche et au moindre microbe rigolo on en fait une pandémie.
foutaises tout ça. j’ ai bu du lait cru toute mon enfance et je suis en ire la. A tout aseptisé on réagit a tout et n importe quoi. La terre est empoisonné l’air que nous respirons est empoisoneet tout ce que mous mangeons l est tout autant. le lait et tout le reste. arrêtez de dire des c :::::::::;;::s
Et le lait actuel plein de produits chimiques et médicamenteux avec tout ce que l’on injecte aux vaches, on en parle ?
Pas d’affolement, il faut avant tout avoir une ferme près de chez soi, donc ne sont pas concernés des millions de gens. Une ferme, justement il y en a une dans mon hameau et je connais fort bien leur façon de travailler. L’hygiène, c’est plus que sacré, d’ailleurs au ramassage du lait, c’est contrôlé à la laiterie avant de verser la collecte dans le grand réservoir. Un quelconque problème, ça se paye cher, le contenu de la citerne ne sera pas payé, alors mes voisins ne jouent pas avec ça. A partir de 1981, j’allais chercher 5 litres de lait 2 fois par semaine. Arrivé à la maison, les 5 litres dans la cocote minute, à feu doux jusqu’à ce que la soupape chuchote , on éteint et on transvase le lendemain. Audrey, notre quatrième fille en a profité à fond, c’est la plus grande de la famille et elle a une belle santé. Ses sœurs se portent bien aussi.
A la fin de la traite, c’est parti pour le nettoyage en circuit fermé de tout le système et ça ne se fait pas en 1/4 d’heure ! Et il faut faire ça deux fois par jour, y compris les jours où tout le monde se repose ! J’ai aidé le 15 août 2023 avec mes petites filles 😉
Réponse à Cath73 : au départ de la ferme, il ne doit pas y avoir de traces de médicaments. Il arrive que des vaches sont sous traitement et doivent passer à la traite. Dans ce cas, elles ont un bracelet rouge à une patte arrière. Un bidon doit court-circuiter le système et le lait collecté dans ce bidon est jeté. Une trace de traitement dans la citerne et tout le lot est rejeté, une énorme tuile pour les fermiers.