IVG : projet de loi pour rallonger le délai de 12 à 14 semaines

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IVG : projet de loi pour rallonger le délai de 12 à 14 semaines
Le projet de loi sera voté mercredi 24 février par l'Assemblée nationale. © Adobe

Le projet de loi prévoit de rallonger de 12 à 14 semaines le délai légal pour les IVG. La loi devrait être votée mercredi 23 février par l’Assemblée nationale. Pourquoi ce rallongement de délai est nécessaire ?

Une victoire pour les femmes

Mercredi 23 février, l’Assemblée nationale vient de voter l’allongement du délai de l’IVG, de 12 à 14 semaines. Olivier Véran, ministre de la Santé, a immédiatement réagi en saluant une « victoire pour les femmes».

Faire face à la fermeture des centres IVG

Rallonger de deux semaines le délai légal de l’IVG répond à deux besoins concrets :

  • Le manque de médecins/sages-femmes disponibles
  • La fermeture progressive de centres IVG.

2.000 femmes avortent à l’étranger

Selon la députée socialiste Marie-Noëlle Battistel, 2.000 femmes, chaque année, sont contraintes de se rendre à l’étranger car elles ont dépassé les délais légaux. Or, ce sont les «femmes les plus vulnérables, les très jeunes, les plus éloignées du système de soins, les femmes qui ont le moins accès à l’information sanitaire, celles qui n’ont pas de moyen de locomotion ou encore celles victimes de violences», souligne la députée.

L’IVG par les sages-femmes

Depuis 2016, les sages-femmes étaient seulement autorisées à pratiquer l’IVG médicamenteuse. Grâce à cette nouvelle loi, leur compétence est étendue à l’IVG instrumentale.

 

 

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5 COMMENTS

  1. ça répond surtout à la demande du trafic d’organes
    mais continuez à pioncer braves français, continuez… RONRONRONRON, macron m’aime et veut mon bien, RONRORNORNON, il défait des droioioioitsss, RONRONRONRO

  2. C’ est formidable « le progrès » !!!… car, dans un horizon très proche – à force d’ en repousser les limites, on pourra avorter d’ un ENFANT parfaitement constitué – et non plus d’ un foetus – arrivé à son terme…
    Et permettez-moi d’ insister très lourdement sur le terme « avorter » que l’ on essaie
    d’ amoindrir en lui préférant « Interruption Volontaire de Grossesse » dont, seules, les femmes, surtout dans le cas particulier où elles se retrouvent dans l’ obligation d’ y avoir recours, savent de quoi il en retourne en termes de souffrances, qu’ elles soient physiques et ou morales… Je n’ ose même pas imaginer ce qu’ il en résulte de torture pour l’ enfant…
    Avez-vous vu à quoi ressemble un foetus de 14 semaines ?…
    Et, forcément, j’ en viens à me demander quel est le pourcentage de femmes qui donnent leur aval lors du vote dans l’ hémicycle ?…
    Dans ces moments-là, j’ ai honte d’ appartenir à la gente féminine….

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