Trois cas de variole du singe en France : faut-il s’attendre à plus de cas ?

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Trois cas de variole du singe en France : faut-il s’attendre à plus de cas ?
Le cas de variole du singe restent rares en France comme en Europe. © Adobe stock

Deux nouveaux cas de variole du singe, appelée Monkeypox viennent d’être déclarés en France. Ce virus se propage très vite. Faut-il s’attendre très vite à d’autres cas ? Comment arrêter cette épidémie ?

200 cas en dehors de l’Afrique

Le premier cas en France a été identifié le 20 mai. Deux autres cas ont été confirmés le 23 mai, affirme Santé Publique France. «Le contexte européen actuel constitue une alerte et suggère une contamination en Europe», souligne l’organisme de santé. Une dizaine de pays européens, l’Australie, le Canada ou encore les Etats-Unis comptent des cas de variole du singe. Des pays où la présence du virus est inhabituelle.

Un virus qui vient habituellement d’Afrique de l’Ouest

La variole du singe se propage habituellement en Afrique de l’Ouest. Le premier cas identifié au Royaume-Uni, début mai, était une personne qui revenait du Nigeria. Mais les autres cas britanniques comme ceux français semblent n’avoir aucun lien direct. D’ailleurs, le virus est apparu de manière simultanée dans de nombreux pays.

L’OMS est confiante

L’Organisation mondiale de la santé s’est montrée confiante sur la possibilité de «stopper» la transmission de la maladie entre humains en Europe. «C’est une situation qui peut être contrôlée, particulièrement dans les pays où nous voyons cette épidémie se produire en Europe», a affirmé Maria Van Kerkhove. Elle est chargée de la lutte contre les maladies émergentes et zoonoses à l’OMS.

Identification précoce et isolement

Pour éviter que le virus de la variole du singe ne se propage plus rapidement, les autorités sanitaires en France et en Europe disposent des outils d’identification précoce. De plus, tous les patients confirmés positifs sont ensuite strictement isolés.  Pour la population en général, la probabilité de contagion est «très faible», estime le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies.

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