Variole du singe : le nombre de cas a triplé en juillet !

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Variole du singe : le nombre de cas a triplé en juillet !
Le nombre de cas en France est passé de 500 début juillet à plus de 1800 fin juillet. © Adobe stock

Le Pr. Éric Caumes, médecin spécialiste des maladies infectieuses s’inquiète de la courbe exponentielle des cas de variole du singe en France. Le nombre de cas est passé de 500 début juillet à plus de 1800 le 27 juillet.

La variole du singe est mortelle

La souche de la variole du singe qui circule en Europe et en France vient d’Afrique de l’Ouest, rappelle le Pr Éric Caumes, spécialiste des maladies infectieuses rappelle dans une vidéo de Brut. «Donc, il faut partir sur une mortalité de 1% ». Selon lui, «les facteurs de risque de mortalité, ce sont : les enfants en bas âge, les femmes enceintes et les immunodéprimés. » Actuellement, la variole du singe concerne en très grande majorité des hommes de 30 à 40 ans où il y a peu de risques de complications.

L’épidémie gagne du terrain

Le nombre de cas continue d’augmenter en France. Selon Santé Publique France, au 28 juillet 2022, 1955 cas de variole du singe en France était identifié. L’épidémie se concentre dans deux régions : l’Ile-de-France et l’Occitanie.

La vaccination s’accélère en France

118 centres de vaccination contre la variole du singe sont ouverts en France. Plus de 11 000 personnes avaient reçu une première dose fin juillet. Les personnes dites à risque peuvent se faire vacciner contre ce virus de manière préventive.

Qui peut être vacciné ?

La vaccination est ainsi ouverte aux «hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes rapportant des partenaires sexuels multiples : les personnes trans rapportant des partenaires sexuels multiples ; les personnes en situation de prostitution ; les professionnels exerçant dans les lieux de consommation sexuelle».

Vaccination possible pour les cas contact

La vaccination est possible en post-exposition si le patient a été en contact avec un cas confirmé de variole du singe. L’injection doit alors être faite dans les quatre jours après le contact à risque dans l’idéal, au maximum 14 jours après.

7 Commentaires

  1. Ont encore trouvé une astuce pour vacciner et enrichir les truands de bigpharma, l’année prochaine ce sera la coqueluche du perroquet, et ensuite la grippe des couillons! et on falsifie les chiffres pour faire peur! le fric, toujours le fric, dans quel monde nous sommes to day!

  2. Oui bernard tu as raison mais tu as oublié la syphilis du poireau .
    Et comme ça , ils vont nous lacher les roubignolles avec leur covid .
    J’attends avec impatience que les moutons se plaignent à la télé de n’avoir pas encore été injecter

  3. Pourquoi se priver ?
    Quand on a trouver un bon filon faut continuer…surtout quand les moutons paient et sont heureux de le faire.
    Pitié ou dégoût ? A vous de choisir.

  4. Je fais confiance aux laboratoires pharmaceutiques car un jour il mettront au point le vaccin contre la connerie humaine ! En attendant il est bien dommage que le ridicule ne tue plus !

  5. Et bien, vu l’augmentation des cas en juillet, vu la canicule sévissant partout, cela n’empêche personne de faire des galipettes…Ce sont les vacances. On s’amuse…… on s’amuse. Taisez vous…. vous voulez une émeute car pas assez de vaccins…. Combien on vous paie pour propager le stress ??? La covid et les sous variants ne font plus recette ???
    Les curés ont ils été vaccinés d’office ??? Eux si proches des enfants, encore plus proches d’eux que de leur dieu… (cali) .

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