Covid-19 : les immunodéprimés très fragiles face au virus

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Covid-19 : les immunodéprimés très fragiles face au virus
Les personnes greffées ont un système immunitaire très fragile face au virus. © Adobe stock

Les personnes immunodéprimées développent peu d’anticorps malgré le vaccin contre la Covid-19 et ses rappels. Elles sont surreprésentées dans les services de réanimation et soins intensifs. Qui sont ces 230.000 Français ? Comment mieux les protéger ?

10 à 15% des patients en réanimation

Les patients Covid ne sont pas seulement des Français non-vaccinés. Les personnes immunodéprimées sont aussi surreprésentées à l’hôpital. Ce sont entre 10 % à 15 % des patients Covid admis en réanimation et en soins intensifs dans les hôpitaux parisiens. Mêmes chiffres à Marseille. «Ce sont les seuls malades vaccinés que nous avons», constate le Dr Forel, chef de service de réanimation pulmonaire de l’hôpital Nord, dans les colonnes du journal Le Monde.

Qui sont ces personnes immunodéprimées ?

On compterait 230.000 Français sont le système immunitaire est très faible. En cause : une greffe d’organe, un traitement immunodépresseur  pour lutter contre une tumeur ou une maladie auto-immune comme le diabète de type 1, la sclérose en plaques ou la polyarthrite rhumatoïde. La plupart de ces personnes sont déjà triplement vaccinées et ont reçu une quatrième dose.

Un quotidien confiné

Le nouveau variant Omicron a compliqué encore le quotidien des personnes immunodéprimées puisque les vaccins perdent en efficacité au fil du temps. Or, les nouvelles molécules attendues pour des vaccins adaptés à Omicron ne devraient être disponibles qu’en février/mars. Ces Français continuent de prendre mille précautions en limitant leurs interactions sociales au maximum.

Le traitement préventif Ronapreve

Autorisé depuis août en prévention chez les immunodéprimés non répondeurs au vaccin, le traitement Ronapreve est encore peu prescrit en France. «Certains médecins ne l’ont pas utilisé, car ils n’y croyaient pas, d’autres pensaient que leurs patients étaient protégés par la vaccination, même si leur sérologie restait négative», explique le professeur Rostaing, du CHU de Grenoble, dans le quotidien du soir. « Et puis, la prescription de ce médicament, uniquement en milieu hospitalier, est très lourde administrativement… C’est dommage ».

 

6 Commentaires

  1. Pourquoi ne parlez-vous pas des moyens de renforcement de l’immunité, simples, peu chers, et compatibles pour les malades souffrant de co-morbidité évoqués : vitamine D3, vitamine C, granions de zinc, huile essentielle de Ravintsara et autres…

    • Tout à fait. il reste cependant à quantifier les effets de ces produits naturels et les comparer à la chimie. Hélas comme ce sont des produits naturels, les laboratoires qui les préparent ne veulent pas investir dans la recherche pour ces produits, dès lors ou il y a suffisamment de clientèle qui accepte de les acheter sans données chiffrées.

  2. Ce type et sa clique sont nos matons, nos bourreaux et pire même, nos cancer à venir.
    Tous dans vos villes samedi 08 janvier pour dénoncer le despotisme de ce tyran !

    • Blot, pur produit des masses incultes…….
      A force de tirer sur l’ambulance, acte des lâches, faudra pas pleurer quand tu n’entendras plus le chant du coq abruti ! Bonne thérapie génique.

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