Electroencéphalogramme

0
747
Electroencephalogramme

Un électroencéphalogramme (EEG) est un examen qui permet d’enregistrer l’activité électrique produite par les neurones d’un cerveau. Il s’agit d’un examen qui se pratique depuis les années 1950, aussi bien sur l’adulte que sur les enfants.

L’encéphalogramme est le cliché radiologique de l’encéphale.

Le principe de l’électroencéphalogramme est de recueillir les potentiels électriques du cerveau du patient sur un appareil qui transcrit les signaux pour permettre leur analyse. Le signal enregistré varie selon l’état de vigilance et les maladies qui peuvent affecter le cerveau. Le recueil des signaux se fait grâce aux électrodes. Chacune est reliée à la machine. Le signal est transcrit sur l’ordinateur ou en format papier pendant toute la durée de l’examen. Il pourra ensuite être interprété par le neurologue.

Quand se pratique un électroencéphalogramme ?

  1. Lors de bilans pour des malaises.
  2. Dans le cas de diagnostics et suivi de l’épilepsie.
  3. Pour trouver l’origine de certains comas.
  4. Dans les atteintes infectieuses type encéphalites.
  5. Lors d’état confusionnel.
  6. Lorsqu’il y a souffrance cérébrale notamment de nouveaux nés.
  7. Lorsque l’on étudie de près les troubles du sommeil.

Comment est pratiqué l’électroencéphalogramme ?

L’examen permet d’obtenir un enregistrement qui s’effectue à l’aide d’électrodes placées sur le cuir chevelu nettoyé et badigeonné d’une pâte conductrice. Les électrodes sont maintenues à l’aide d’un casque (ou bien collées si l’enregistrement doit être réalisé sur une longue période), elles sont reliées par des câbles électriques à l’appareil encéphalogramme.

  1. Le patient est installé dans un fauteuil.
  2. Il doit rester calme pendant la durée de l’examen qui est en moyenne de 20 mn.
  3. Les yeux sont maintenus fermés avec seulement des ouvertures de quelques secondes.
  4. L’examen s’effectue parfois au cours de la sieste ou bien avec privation de sommeil la nuit précédente.
  5. Parfois, pour rendre l’enregistrement plus sensible, il peut être demandé au patient de respirer plus profondément durant 3 à 5 mn : c’est ce qu’on appelle l’hyperpnée.
  6. On peut aussi provoquer une stimulation lumineuse intermittente (SLI) au cours de laquelle un stroboscope délivre des éclairs lumineux de fréquences variables.
  7. Il est possible de coupler l’électroencéphalogramme avec un enregistrement vidéo.

Conditions requises pour pratiquer un électroencéphalogramme ?

Il n’y a aucune contre-indication à cet examen qui est totalement indolore. En revanche il demande de la coopération de la part du patient : respiration, sommeil….

Source : Fédération Française de Neurologie

Pour en savoir plus :

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici