Comme une odeur de renfermé

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Je confine, je déconfine, je reconfine. Tiens, tiens  ca me rappelle la période de mon service militaire avec les permissions qui nous libéraient temporairement avant chaque retour au régiment .

L’affluence dans la gare au retour, mon  sac rempli de gâteaux, de PQ parce que les journées étaient chiantes. J’étais un peu le soldat d’une fausse guerre contre de faux ennemis.

Aujourd’hui, c’est une vraie guerre contre un ennemi invisible mais qui nous emmerde vraiment, d’où la ruée sur le PQ. Et pourquoi les pâtes, je n’ai pas vraiment d’explications, ce n’est pas parce qu’on achète des cannellonis qu’on évite de caner au lit.

Cet ennemi sournois vient de Chine, que les jeunes s’en tapent parce qu’ils se sentent hors d’atteinte. Le fameux péril jeune mais avec quasiment plus un pékin dehors.

On se retrouve tous ou presque prisonniers, avec cette impression  étant asymptomatique, à attendre la prochaine permission de sortie. Beaucoup ont déjà les boules, il ne reste plus qu’à attendre la quille.

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