Manger des frites augmente le risque de dépression

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Manger des frites augmente le risque de dépression
Manger des frites augmente le risque de dépression © Adobe stock

 

Frites, poulet frit, beignets de fruits… la consommation d’aliments frits augmente le risque d’anxiété et de dépression , conclut une récente étude. Quel est le lien ?

Risque de dépression plus élevé de 12 à 7 %

Des scientifiques ont analysé les données de santé de plus de 140.000 personnes sur une durée de 11 ans Leur étude a été publiée le 24 avril dans PNAS le 24 avril l’analyse.  Selon leurs conclusions, les personnes qui  avaient une «consommation fréquente d’aliments frits, en particulier de pommes de terre frites» connaissaient un risque d’anxiété et de dépression plus élevé. Ce risque est plus élevé de 12% pour l’anxiété et de 7% pour la dépression par rapport à ceux qui ne mangent pas d’aliments frits.

Les hommes et les jeunes

Le lien entre aliments frits, dépression et anxiété est «plus prononcé» chez les hommes et les plus jeunes, soulignent les auteurs de l’étude. Ils appellent à réduire la consommation d’aliments frits pour la santé mentale ». Toutefois, pour le Dr Katz, interrogé par CNN, le lien de causalité n’est pas évident. Selon ce spécialiste de médecine préventive et de nutrition, «le lien de causalité pourrait tout aussi bien aller dans l’autre sens: les personnes souffrant d’anxiété ou de dépression se tournent de plus en plus souvent vers des aliments réconfortants pour trouver un semblant de soulagement».

Produits frits : mauvais pour la santé cardiovasculaire

En 2016 déjà la Fédération française de cardiologie (FFC) alertait sur les aliments frits, mauvais pour la santé cardiovasculaire à cause de la teneur excessive en gras. «Après un bain rapide dans l’huile, la teneur en gras d’une pomme de terre passe de 0,1g à 12g ! », souligne la FFC. Les frites industrielles sont, selon la FFC, à éviter. En effet, celles-ci sont «toujours précuites à partir de mauvaises graisses (…) et absorbent davantage d’huile durant la deuxième cuisson qu’une frite crue».

Sources : PNAS, revue de l’Académie nationale des sciences (Etats-Unis)   Fédération française de cardiologie 

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