Paracétamol :  les autorités prennent des mesures drastiques

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Paracétamol :  les autorités prennent des mesures drastiques
L'Agence du médicament instaure des quotas dans les livraisons de paracétamol aux pharmacies. © Adobe stock

Face aux difficultés d’approvisionnement en paracétamol, l’Agence du médicament annonce de nouvelles mesures drastiques. Pourquoi manque-t-il du paracétamol ? Faut-il craindre une rupture de stock ?

Un approvisionnement compliqué tout l’été

L’Agence du médicament (ANSM) vient d’annoncer de nouvelles mesures pour éviter les ruptures de stock de paracétamol. «À ce jour, il existe des retards d’approvisionnement des formes orales et des suppositoires de paracétamol», expliquait l’agence le 12 juillet. Des difficultés qui vont perdurer tout l’été.

Quantités livrées restreintes

L’Agence du médicament a décidé de mettre en place des quotas de quantités de paracétamol livrés aux pharmacies «afin de sécuriser la situation en ville et de préserver les stocks disponibles». Une mesure qui a pour objectif de «répartir équitablement les approvisionnements sur l’ensemble du territoire et de préserver les stocks disponibles dans le temps».

Limiter les commandes en pharmacie

L’agence de médicament demande également aux pharmaciens de limiter les commandes de paracétamol et de privilégier la dispensation sur ordonnance.

Pourquoi le paracétamol manque-t-il ?

«On a toujours une forte demande depuis l’hiver, à cause du Covid et de la grippe, donc les stocks ne se reconstituent pas», explique Philippe Besset, président du syndicat de pharmaciens. Pour lui, il s’agit «de tensions, mais pas de ruptures». Par précaution, l’agence du médicament a indiqué avoir «interdit temporairement l’exportation de ces médicaments par les grossistes».

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9 COMMENTS

  1. Comment se fait-il pourtant que le domiprane non remboursé luiu n’est pas en rupturre dans les pharmacie. Encore une question d’argent sans doute

  2. Tous les paracetamols dont le Doliprane sont remboursables vous devez les payer si vous n’avez pas d’ordonnance vous pouvez toujours prendre du dafalgan fabriqué par le laboratoire Upsa c’est le même prix,il n’y a aucun problème d’argent la dedans.

  3. La dernière chose à faire en cas de covid est de prendre du doliprane, qui accentue les risques d’inflammation. C’était la politique des trois D du gouvernement en 2020 : domicile, doliprane, décès. Les génies qui nous gouvernent ont trouvé préférable d’encourager la consommation de doliprane, qui ne soigne pas du covid, mais qui est un médicament vite très dangereux, plutôt que d’encourager la prescription de médicaments qui donnaient des résultats. Evidemment parce que les autorisations provisoires de mise sur le marché des vaccins supposaient qu’il n’existe officiellement aucun traitement efficace. Tout cela est bien connu aujourd’hui, sauf de ceux qui continuent à croire le gouvernement et les médias officiels qui en sont le relais.

    • Stupidité absolue. Le paracétamol n’agit bien évidemment pas contre le virus mais contre les douleurs et fièvre. C’est d’ailleurs écrit dessus. La surconsommation est risquée. Pour le foie principalement. Allez retourne te coucher

  4. Pour ce qui concerne les présentations non remboursables, les achats se font en direct. Si votre pharmacien a acheté un grand nombre de boites, il a du stock. Il sera peut-être amené à vous suggérer de n’en acheter qu’une boite le temps que la situation se rétablisse.
    Ce qui est proposé c’est d’éviter ce qu’il s’est passé avec le PQ en début de confinement.En étant tous raisonnables, cela se devrait bien se passer.
    Pour information, c’est surtout un problème de matières premières type aluminium qui pose le plus de problème, pas le paracétamol par lui même.

  5. Pour être plus précis sur les effets adverses du paracetamol (acetaminophène), il entre en compétition directe (dans la phase II de la détoxication dans les mitochondries des hépatocytes du foie, mais pas que) avec le recyclage du glutathion oxydé en glutathion réduit; ceci conduit à un épuisement progressif (ou brutal en cas de surdosage intense ou prolongé du paracetamol) du stock de glutathion indispensable pour les défenses anti-oxydantes de nos organismes.
    Dommage que nos « gentils organisateurs » n’aient rien trouvé (ni cherché ?) de mieux comme proposition thérapeutique anti-virale !
    Il semble par contre bien suspect qu’ils se soient autant acharnés à faire barrage à toutes autres initiatives thérapeutiques que celles éditées par le « haut comité scientifique » parisien . . .
    Nos historiens de la médecine et plus généralistes ont déjà commencé leurs investigations; l’histoire ne fait que balbutier .

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