Covid-19 : l’effet de la crise sanitaire sur l’obésité des enfants

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Covid-19 : l'effet de la crise sanitaire sur l’obésité des enfants
L'obésité et le surpoids touchent plus d'enfants à cause de la crise sanitaire © Adobe stock

Une étude diffusée par Santé publique France constate que le surpoids et l’obésité des enfants ont augmenté en 2020-2021. De quels enfants parle-t-on ? Pourquoi la Covid est-elle pointée du doigt ? On vous en dit plus.

Le surpoids et l’obésité dès l’âge de 4 ans

Avant la crise sanitaire, un peu moins de 9 % des enfants de 4 ans du Val-de-Marne étaient en surpoids. 3 % d’entre eux étaient en situation d’obésité. En 2020-2021, l’étude menée par la PMI du Val-de-Marne et publiée par Santé Publique France montre la hausse du surpoids (+ 2,6 %) par rapport à 2018-2019. Les enfants en situation d’obésité sont aussi plus nombreux (+ 1,8 %).

Le quotidien des petits perturbé par la Covid-19

Les enfants inclus dans cette étude sont inscrits en moyenne section de maternelle. Ils ont 4 ans et demi en moyenne. Plusieurs raisons expliquent cette augmentation du surpoids, notamment les deux confinements de plusieurs semaines. Or, l’école est un lieu d’interactions sociales et d’activité physique avec moins de temps passé sur les écrans qu’une journée passée à la maison.

Fréquenter la cantine est bon pour la santé

Les enfants fréquentant la cantine ou la garderie après l’école étaient moins sujets au surpoids et à l’obésité a constaté le Dr. Marie-Laure Baranne, auteur principal de l’étude. «Ce sont des hypothèses à prendre avec des pincettes», explique-t-elle. «Mais fréquenter la cantine, c’est retrouver un certain cadre, et aussi un temps d’activité – on bouge plus dans une cour de récréation que quand on rentre juste chez soi» a-t-elle justifié.

1 COMMENTAIRE

  1. Et oui, le surpoids a fait un bond depuis 2 ans (et pas seulement chez les enfants). En tant que psychologue, je peux affirmer que les dégâts de la gestion politique depuis 2 ans sont visibles dans bien d’autres domaines, et notamment au niveau des angoisses, qui se répercutent forcément sur l’alimentation, mais le surpoids n’est que le marqueur visible de cela. Refuser aux médecins de tenter des traitements pertinents selon leurs connaissances médicales, et terroriser la population comme cela a été fait, est meurtrier et je pèse mes mots.

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