Covid long : des millions de français concernés

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Covid long : des millions de français concernés
Plus de 2 millions de Français souffrent des séquelles du Covid-long. © Adobe stock

7 millions de Français ont contracté le Covid à la fin de 2021. 30 % d’entre eux souffraient encore de séquelles en avril 2022 selon Santé publique France. Quelles sont ces séquelles ? En quoi est-ce inquiétant ?

Plus de 2 millions de Français

Vous avez été infecté par le Covid en fin d’année 2021 ? Sept millions d’adultes l’ont été aussi. Parmi eux, un tiers souffrent toujours de séquelles liées au Covid, soit «2,06 millions de personnes de plus de 18 ans», précise Santé publique France (SPF). On parle alors de Covid long. Selon l’Organisation mondiale de la santé, les séquelles du Covid long sont des symptômes :

  • Qui ne peuvent pas être expliqués autrement,
  • Qui apparaissent dans les trois mois après l’infection,
  • Qui persistent au moins pendant deux mois.

25 symptômes reconnus en France

Les autorités de santé françaises reconnaissent 25 symptômes du Covid long. Ce sont :

  • des signes et symptômes « généraux » : fatigue durable, douleurs, maux de têtes, faiblesse musculaire, essoufflement à l’effort, tachycardie, douleurs thoraciques, problèmes cutanés, anxiété, troubles du sommeil, troubles de la mémoire et de la concentration…
  • des signes neurosensoriels : perte du goût et/ou de l’odorat persistante ;
  • des complications rénales, digestives, pulmonaires ou neurologiques.

Vers une épidémie de Covid long ?

Plus de deux millions de Français souffrent de Covid long. En effet, il faut ajouter les adultes infectés par Omicron depuis le début de l’année 2022 ainsi que les enfants. Or, la maladie est peu diagnostiquée chez les jeunes. Les associations de patients craignent une épidémie de cas non diagnostiqués, avec des séquelles à long terme dans les années à venir.

Sources : L’affection post-COVID-19 (appelée aussi COVID long) en France, Santé publique France ; Covid long : qui contacter, quelle organisation des soins en Île-de-France ?, ARS Ile-de-France.

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9 COMMENTS

  1. « 30 % d’entre eux souffraient encore de séquelles en avril 2022 »
    Ce qui correspond environ au pourcentage d’Hypocondriaques dans la population Française, qui est la championne du monde de consommation de médicaments par habitant.

  2. On pourra prendre en compte la réalité des chiffres annoncés lorsqu’auront été enfin étudiés et répertoriés les effets secondaires des injections, et que l’on pourra en conséquence déterminer ce qui, du virus ou de l’injection, est la cause de ces symptômes persistants.
    Un des trois critères du covid long est en effet, selon les termes mêmes de l’article, « des symptômes qui ne peuvent pas être expliqués autrement ».
    Dans la mesure où la prise en compte, l’étude et les statistiques relatives aux effets secondaires de l’injection constituent un sujet tabou, nul ne peut affirmer que les symptômes attribués au covid long ne sont pas en réalité des conséquences du vaccin, au moins pour une partie d’entre eux.
    Selon le CDC (Centres pour le contrôle et la prévention des maladies : principale agence fédérale des États-Unis en matière de protection de la santé publique), il faut compter au moins 27 % d’effets secondaires post-injection ayant nécessité des soins.
    Les chiffres commencent à sortir, très lentement bien sûr, puisqu’ils vont à l’encontre des intérêts des société pharmaceutiques. Et nous n’en sommes qu’aux effets secondaires légers à sérieux.
    La question des décès en lien direct avec la vaccination est encore plus sensible, même si plusieurs pays évoquent désormais frontalement une surmortalité préoccupante et « inexpliquée », surtout chez les plus jeunes.

  3. Tous les effets décris ressemblent à s’y méprendre aux effets secondaires de l’injection et on veut nous faire passer cela pour du Covid long et ainsi affoler encore plus la population afin qu’elle accepte encore quelques injections…! Et par la même lui faire accepter tous les maux dont souffres une majorité d’injectés…
    Où sont les études qui permettent de comparer la santé générale des « injectés » avec celle des « non injectés ». Il ne semble pas y en avoir ou si elle existent, elles sont soigneusement cachées…
    Lorsque on lance sur le marché un produit expérimental, la moindre des choses est de suivre scrupuleusement les cobayes et de rendre public des études permettant de jauger le bénéfice/risque de l’injection avant de continuer la campagne d’injection, c’est du bon sens…
    Mais il semblerait que toute cette campagne d’injection se fasse en dépit du bon sens depuis le début. On est en droit de se poser quelques questions mais ceux qui le font « dérangent »…
    Dérangent qui ? Pourquoi une telle omerta sur le sujet… !

  4. Mon épouse et moi avons subi un Covid long de plus d’un mois avec bronchite, toux 3 semaines, perte de l’appétit, grande fatigue, et perte de mémoire alors que d’autres dans le groupe en car n’ont eu que 2 ou 3 jours de problèmes ; j’aimerai savoir pourquoi sachant que notre 3ème rappel a eu lieu en Avril et le Covid après le 15/6/2022.
    Une explication pourrait être rassurante

    • @moncenis
      demandez donc aux autre du groupe si ils on été injecté et si oui, avec quel produit

      mais ce n’est peu être pas la seule explication
      votre état de santé initial, en peine forme ou tout simplement fatigué vous expose plus ou moins aux conséquences d’une infection ou de l’injection.
      votre alimentation joue énormément aussi sur votre santé.

  5. j ai reçu le 3e vaccin 4 janv 2022 , depuis trés fatiguée,et un zona,répetitif,médecin traitant, ne comprends pas ….! trés long pour rv dermato fixé au 10/11/2022 j ai espoir que cela ira mieux …positivons!

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