Pilule de Pfizer contre la Covid : que sait-on sur ce nouveau traitement ?

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Pilule de Pfizer contre la Covid : que sait-on sur ce nouveau traitement ?
Le traitement développé par Pfizer est antiviral qui sera réservé aux patients Covid les plus fragiles. © Adobe stock

Une pilule contre la Covid. Attendue fin janvier dans les pharmacies, Paxlovid est développée par Pfizer. Quelle est son efficacité ? Qui pourra en bénéficier ? On vous dit tout.

Une pilule à prendre dès l’apparition des symptômes

La pilule Paxlovid, développée par Pfizer, est semblable au Molnupiravir, antiviral de l’américain Merck ; Paxlovid combine deux pilules. Elles sont prises deux fois par jour pendant cinq jours, dès le diagnostic et dans les cinq jours après l’apparition des symptômes du Covid-19.

Qui pourra bénéficier de la pilule anti-Covid ?

Cette pilule anti-Covid est réservée aux personnes à risque diagnostiquées positives. Cet antiviral freine la maladie en diminuant la capacité du virus à se répliquer. Son principal atout : désengorger les hôpitaux puisque les patients pourront prendre leur pilule à leur domicile sans passer par l’hôpital.

Efficacité de 89 % contre les formes graves

D’après les essais cliniques communiqués par Pfizer, le risque d’hospitalisation et de décès serait réduit de 89% lorsque le traitement est pris dans les trois jours après l’apparition des symptômes.  Selon des tests réalisés en laboratoire, le Paxlovid reste efficace contre le variant Omicron.

Quels effets secondaires ?

Quant aux effets secondaires, ils sont «modérés», selon Pfizer. Les plus communs sont une perturbation du goût, de possibles diarrhées ou des nausées.

Production en France

Albert Bourla, le directeur général de Pfizer, a annoncé dans les colonnes du Figaro que le principe actif de Paxlovid sera produit à Mourenx, dans les Pyrénées-Atlantiques, via un accord avec le français Novasep. L’antiviral sera disponible en pharmacie dès la fin du mois.

37 Commentaires

  1. Bonne nouvelle ! Maintenant que l’on sait soigner la maladie, il est devenu inutile d’imposer la vaccination qui ne protège pas mieux.
    Mais pourquoi donc en avoir commandé si peu ?

    • Encore une fois, toutes les procédures d’essais cliniques sont allégrement violées … mais pas les intérêts de Pfyser, le laboratoire ultra condamné à des amendes de plusieurs milliards de dollars chaque année pour tromperies, mises en danger de la vie d’autrui, et autres essais truqués.
      Mais ce n’est pas grave : Pour une amende de 3 milliards de dollars, Psyser en gagne plus de 50, ce qui lui laisse une marge suffisante pour acheter qui il veut dans le monde tout en en gardant une partie non négligeable.
      Après 15 ans dans les essais cliniques, cette pilule sera sans moi, comme pour son « vaccin » tout aussi expérimental dont on s’aperçoit de plus en plus tant de ses effets secondaires (tenus secrets) que de son inutilité (malgré toutes les affirmations gratuites qui prétendent qu’il diminue la gravité des malades).

      • Quand on lit « réellement » sans retenue tous les articles concernant Pfizer, on sait forcément que ce nom s’écrit avec un « i » et non un « y »….
        Quant à cette pilule Pfizer, certains anti vaccins se réjouissent de son arrivée alors que les contestations concernant sa mise sur le marché devraient être les mêmes que celles concernant le vaccin. Ils devraient donc logiquement être opposés, aussi, à cette pilule.

  2. PAXLOVID ?? Heu… Encore un produit US financé comme par hasard par les GAFA vite fait vite vendu donc……. un piège de + donc à fuir !
    Remarquez encore une fois comme tous les subterfuges sont de mises pour nous claquer du Pfizer coute que coute sous quelques formes que ce soit. A quand ce criminel de Pfizer qui est un mécène de MAC ron aux assises ?
    Avec l’oncle MAC ron constatons comme les AMM vont vites pour c produits US, comme si une course contre la montre était engagée…

    • Arrêtez donc de critiquer les EU et l’industrie pharmaceutique. Ce sont quand même eux qui ont découvert le traitement du SIDA, d’abord avec l’AZT (actuellement Retrovir) en 1897 puis la trithérapie en 1996.
      Actuellement, des femmes traitées, avec une charge virale indétectable, peuvent avoir des enfants et vivre quasi normalement, même si le traitement est lourd.
      Mais peut-être êtes-vous partisan de la « sélection naturelle ».

  3. j ai voulu acheter de l hydroxychloroquine en pharmacie cela m a ete refuse car maintenant il faut une ordonnance.
    Autrefois la NIVAQUINE, meme produit, etait en vente libre et tres peu chere.
    on n arrete pas le progres pour les labos.

  4. C’est une blague ??? Le 1e avril est encore loin pourtant.
    Pourquoi pas une pilule avant de contracter le virus ??? Ne serait ce pas mieux ???
    Veut on que les gens qui ne se font pas tester le fassent ??? Que l’on arrête tout ce cinéma.
    Une bonne fois, lâchez nous….. Pfizer et Cie. (cali ex journaliste régionale).
    Pour écrire de telles inepties…..il faut croire que tout va bien dans le monde entier, toutes les autres maladies ont dû disparaître. Je vais finir par ne plus lire, cela me rend malade…(cali ex journaliste)

  5. Et dire que le suppositoire contre le Covid-19 de l’Institut Pasteur de Lille ne verra pas le jour par faute de volontaires. Le trou de la bouche prend le dessus avec cette pilule.

  6. Que penserait Pasteur de tout ça ? L’arnaque n’est pas encore à son paroxysme et à la vitesse où ils enchainent ce sera bientôt des tubes de vaseline qu’il nous faudra si on ne fait rien……

  7. Soyons curieux, demandons à certains moralisateurs de ce blog (pas plus scientifiques que moi d’ailleurs) pourquoi concernant les traitements COVID bloqués par l’état Machiavel il y avait quand même des stocks « réservés » d’Ivermectine Hydroxy chloroquine et autre Azithromycine dans la quasi totalité de nos très chères pharmacies, même à l’échelon local si si….
    N’hésitez pas à passer à la question vos pharmacos et toubibs de secteur pour leur tirer les vers du nez, ils savent eux et sont tous à exception prés complices du non soin ! Demandez leur où est l’égalité du traitement au pays de Rousseau et de Voltaire et à qui sont réservés ces traitements ?

    • Et ben peut-être parce que ces traitements sont réservés pour des patients qui en ont vraiment besoin, dans des indications véritables, par exemple le Plaquenil (= hydroxychloroquine) pour le lupus ou la polyarthrite rhumatoïde, l’ivermectine (anti parasitaire) pour la gale, ou l’azithromycine (antibiotique) pour des infections ciblées.
      Et dites nous donc d’ailleurs quelle profession vous exercez, parce que moi au moins, tout comme Catherine, je l’ai déjà dit.

      • Ah Pascale la drôle de dame, tjrs fidèle à sa réputation…..
        Une bonne réponse de normand de + de votre part, ça on sait que vous savez faire mais vous n’avez jamais dénier répondre à ceci: (Je me permet car moi aussi je vous aime)

        Msg à pascale une drôle de dame:
        Vous vous pâmez d’être sage-femme, soit mais vos idées votre discours sont quand même assez déstabilisant pour quelqu’un qui fait un métier aussi extraordinaire que celui de faire naitre la vie. Je suis curieux de voir jusqu’où vous êtes capable d’aller avec votre nouvelle église du « toutvax » par rapport notamment à cette image choquante que tout le monde a pu voir il y a environ 1 an, cette image ou Olivier Varian notre ministre du mensonge et de la mort se faisait filmer en vaccinant une femme enceinte. Quelle est votre position par rapport à ça ?
        C’est la 3ème fois que je vous relance sur la question mais peut être n’avez vous pas d’explications plausibles finalement……

        Et pour mon métier, si vous vous êtes sage femme alors imaginez ce que je peux au moins être moi…

  8. Donc si traitement plus de de vaccins alors ?

    Ah non on va nous sortir que c’est pour éviter les formes graves ?

    Que fait Pasteur ? Tjs Pfizer Pfizer Pfizer ? Oú sont nos scientifiques 🇫🇷 ?

    • Pasteur il attend les volontaires pour tester son traitement ! Pour tout contester et critiquer, il y a du monde. On veut un vaccin ou un traitement sans effet secondaire et sans risque. Mais comment croyez vous ce ça se passe ? L’ultime phase du processus c’est de le tester sur des volontaires ! Et là bien sûr il n’y a plus personne ! En France, on veut le beurre, l’argent du beurre et la crémière, et bien sûr en plus française. Nos scientifiques, ils sont bien là mais ils n’ont pas les moyens des grands pays comme la Chine, la Russie ou les USA. Question de bon sens.

  9. c’est marrant troisième et une surinfection avec le variant omnicron beaucoup de contamination il y aurais pas une erreur dans le vaccin au lieu d’immuniser il ne donnerais la maladie a vérifier

    • C’est tout vérifié. les vaccins à ARN messager ne contenant pas le virus, ni le génome du virus mais seulement une infime partie codant pour l’enveloppe du virus (l’équivalent de votre peau en quelque sorte, et vous comprenez bien que la peau d’un être humain n’est pas un être humain), ils ne peuvent pas donner la maladie ! Essayez de prendre quelques cours de virologie et de génétique, tout le monde peut comprendre sans difficulté le fonctionnement, il n’y a rien de mystérieux.

      • Bien dit, Catherine
        Mais la plupart des personnes qui critiquent les vaccins ARN ne savent même pas ce qu’est l’ARN, ni un génome, ni une cellule, ni le principe de la vaccination.
        Pourtant, il existe bien des outils de vulgarisation de la science, notamment sur le site de la Cité de la science… dossier très bien fait sur la Covid 19 et les différentes technologies vaccinales.

        • Pascale, ce qu’écrit Bernard est probablement un raccourci trop caricatural.
          Mais, pour certains virus, dans les deux semaines qui suivent l’injection, les anticorps facilitants sont majoritaires et rendent les organismes plus réceptifs à l’infection en affaiblissant le système immunitaire avant que les anticorps neutralisants n’entrent en action . Donc la vaccination, sans être par elle-même un facteur d’infection, peut y concourir fortement.
          Dans presque toutes les études publiées, cette période de 2 semaines est occultée et les effets de la vaccination ne sont comptabilisés qu’à partir de la troisième semaine. Regardez l’étude complète faite par l’université de l’Ontario ou le site de Johns Hopkins qui prend en compte ces deux premières semaines et montre clairement une recrudescence systématique des cas de Covid dans la période qui suit les injections. Et ceci avait déjà été constaté lors les recensements portugais et anglais lorsque les campagnes de vaccination ont commencé dans ces pays. Ce n’est pas spécifique à Pfizer.
          Alors d’accord avec vous et avec Catherine, ce ne sont pas les injections qui donnent le virus, mais elles contribuent fortement à l’attraper et sûrement pas moins du fait des vaccinés, souvent laxistes – je suis au regret de le constater – que de celui non-vaccinés, minoritaires, plus prudents et davantage contraints dans leur vie sociale.
          Certes, en 2020, l’effet des anticorps facilitants n’était pas prouvé dans le cas de la Covid, mais reconnaissez que, depuis, les indices s’accumulent et que l’on n’a pas, actuellement, de meilleure explication à ces envolées de cas post injection, qui elles sont parfaitement factuelles.
          Les vaccins ne sont pas des baguettes magiques et, en l’occurrence, on joue un peu trop à l’apprenti sorcier. La pathogenèse virale est bien pus complexe qu’un article de vulgarisation, aussi bien fait soit-il, peut le donner à penser. Alors le principe de précaution devrait là-aussi être appliqué.
          Vous êtes très probablement vaccinée et je n’ai aucun commentaire à formuler car c’est votre droit le plus légitime.
          Mais j’espère que vous regarderez désormais avec davantage de compréhension, voire de bienveillance, nos concitoyens non vaccinés. Ils sont loin d’être tous contre la vaccination en général, mais simplement fortement réticents à CES « vaccins » car ils considèrent que le recul n’est pas suffisant et que les études de Pfizer n’ont pas été, loin de là, menées dans les règles de l’art. Si vous êtes curieuse, cherchez sur le net : Odysee.com pfizer inoculation do more harm than good.

    • Vu la proportion de non-vaccinés dans la population et la proportion de comorbidités chez les vaccinés, je serais bien moins catégorique que vous.
      Quand au QI moyen, commençons par évaluer celui de chacune des populations suivantes : Ceux qui réfléchissent avant d’éventuellement obéir et ceux qui obéissent sans réfléchir.

  10. Ce que je constate, c’est qu’il existe deux sortes de « personnages » dans cette vaste bouffonnerie:
    1°ceux qui « savent » ou prétendent savoir: on n’a jamais vu autant d’épidémiologistes, de « scientifiques » sur les écrans et les médias qui les encensent, (à se demander où sont ceux qui travaillent réellement) et qui ne reculent devant aucune invective pour ceux qui ont l’audace de contester leurs propos (voir aussi Pascale et Catherine plus haut)
    2° ceux qui doutent (dont je suis) et qui redoutent des effets secondaires dont Pfizer et nos dirigeants se gardent bien de nous donner le détail, qui s’interrogent aussi sur l’intérêt de la multiplication des injections (déjà dénoncée par de nombreux pays –dont Israël–) quand on en constate les résultats… autres que financiers pour Pfizer and co.
    Depuis quand la Médecine est-elle une science exacte et depuis quand le doute serait-il interdit aux chercheurs dignes de ce nom???

    • Oui. Et les plus virulents ne sont pas les moins ignares.
      Beaucoup trop de réponses invoquent le fait que les commentaires exprimant des inquiétudes ou ds réticences proviennent de personnes qui s’avouent honnêtement non scientifiques mais qui s’interrogent et font part de leur doutes.
      Il leur est vertement répondu que, n’étant pas scientifiques, ils ne savent pas de quoi ils parlent et feraient mieux de se taire. Ces mêmes agresseurs verbaux se réfèrent à peu près systématiquement au discours des spécialistes qui, selon eux, sont les seuls à détenir LA vérité. Si les experts étaient toujours d’accord entre eux, cela se saurait.
      Mais comme c’est confortable de se caler sur les discours officiels. Il n’est pas besoin de faire fonctionner ses neurones. On apprend juste deux ou trois slogans qu’on envoie ensuite à la figure de ceux qui ne partagent pas notre avis. Paresse intellectuelle, quand tu nous tiens…

      Alors, à toutes celles et ceux qui ont des doutes et des interrogations, continuez à les partager et moquez-vous des contradicteurs dogmatiques qui ne savent que répéter ce qu’ils ont entendu sans avoir jamais pris le temps de se forger leur propre opinion, trop occupés par les loisirs dont ils ont été si longtemps privés – par la faute des antivax, bien entendu.
      Dites-vous qu’un vrai scientifique doute en permanence, partage ses interrogations et confronte ses points de vue avec les autres, essaie d’envisager toutes les hypothèses et accepte les critiques. Puis est près à changer d’avis lorsque l’évidence de l’expérience contredit sa théorie.
      Et cela devrait être encore plus vrai dans le domaine de la médecine car la santé ne se laisse pas mettre en équations. Il serait bien vaniteux de penser que l’Homme a compris en moins de 200 ans ce que la Nature a mis des centaines de millions d’années à élaborer. Un peu d’humilité que diable.

      Stephen Hawking écrivait : Le plus grand ennemi de la connaissance n’est pas l’ignorance, mais l’illusion de la connaissance. Ceux à qui cela s’adresse ne se reconnaîtront probablement et malheureusement pas.

    • Je suis d’accord avec vous la médecine n’a jamais été une science exacte. Elle avance peu à peu. Je trouve normal et humain de s’interroger. On peut avoir des craintes et des doutes. Ce qui me dérange, c’est d’affirmer sans preuve, de détourner la vérité comme j’ai pu le voir par exemple à propos de déclarations de l’OMS volontairement tronquées. Le doute est permis aussi vis à vis de ceux qui lancent des idées, certes séduisantes; mais quand les autres chercheurs, qui constituent la majorité ne les suivent pas, c’est bien qu’il y a un hic ! Un manque de preuve par exemple , ou des résultats non reproductibles. Une découverte pour qu’elle soit reconnue il faut quelle fasse consensus. Heureusement, sinon nous serions à la merci de tous les charlatans, ceux qui veulent faire parler d’eux, ceux qui vieillissent mal… Je ne cherche à invectiver personne, c’est d’ailleurs plutôt moi qui ai été traitée, de mouton, de troll, par ceux dont je démasquais les mensonges; j’ai même appris des mots dans le domaine des injures.
      Quant aux chercheurs dignes de ce nom, je n’ai pas la compétence pour les évaluer, c’est pourquoi je profère me fier à la position qui rassemble la majorité des chercheurs.

  11. Je comprends bien que vous vous ralliez à la majorité, comme sûrement beaucoup de nos concitoyens vaccinés. Mais je vous rappelle cependant que Galilée et Copernic avaient, eux aussi, une majorité contre eux. Sans vouloir faire de parallèle inapproprié avec le milieu du siècle dernier, la majorité n’a pas toujours raison. Une majorité trop souvent dogmatique. Et c’est justement ce dogme de l’injection qui me gêne beaucoup actuellement : point de salut sans vaccin. Je trouve que c’est un peu vite plié, s’agissant de la santé de milliards d’individus.
    Ainsi que le fait d’empêcher ceux qui contredisent la doxa de s’exprimer comme s’ils étaient des hérétiques. On se croirait revenus au Moyen-Âge. C’est aussi cette espèce de censure qui ne dit pas son nom qui suscite mes doutes.

    Si des résultats ne sont pas reproductibles, on cherche pourquoi. On les refait ou on les fait refaire, on compare les protocoles, les conditions expérimentales. Souvent les résultats ne sont pas reproductibles parce qu’en fait ce n’est pas la même expérience qui est réalisée. Enfin, on essaie de comprendre en discutant avec l’expérimentateur et on découvre que le diable s’est caché dans les détails. On ne s’attaque jamais à la personne.

    Et que penser de l’entourloupe sur la définition de l’efficacité des « vaccins ». Si une maladie fait 80 vrais malades dans une population de 100 000 personnes non vaccinées et que ce nombre de vrais malades passe à 20 pour une autre population de 100 000 personnes, elles vaccinées, le fabricant annoncera une efficacité de 75 %. En fait le nombre de malades a été réduit de 60, c’est déjà ça me direz-vous, mais cela ne représente en fait que 0,06 % de malades en moins, rapportés à la population considérée. Les chiffres, on peut leur faire dire ce que l’on veut, contrairement à ce que l’on a entendu sur les ondes. Et quand le ver est dans le fruit…

    Je vais m’arrêter là car il y a encore énormément de questions sans réponses, mais je terminerai par une référence à un philosophe que je rapporte approximativement. Face à une situation inattendue, notre société est devenue tellement sûre de son pouvoir qu’elle pense toujours qu’il y a quelque chose à faire. Et elle le fait, évidemment dans la précipitation, donc souvent mal. Il est pourtant des situations où la meilleure réponse aurait été de ne rien faire. Peut-être pas au bénéfice individuel de chaque individu, mais au bénéfice de toute la collectivité.

    • Qui est ce philosophe ? Ce n’est pas une question piège pour polémiquer.
      Je suis d’accord non pas sur le fait que les chiffres on peut leur faire dire ce que l’on veut, mais plutôt sur le fait que les chiffres il faut bien comprendre ce qu’ils signifient et ne pas mal les interpréter. En l’occurrence il y a bien 75 % de malades en moins dans votre exemple. Ce n’est pas un abus de langage mais comme la proportion de malade est faible, forcément la diminution est faible. Je ne vois pas d’entourloupe, c’est à nous d’être vigilant sur ce que nous lisons.

      • Il m’est arrivé, dans ma déjà longue vie d’étudier des statistiques pour valider un diplôme et non par plaisir…Je me rappelle un argument du prof de fac quand on corrigeait un exercice: « évitez ABSOLUMENT de parler de pourcentage quand vous raisonnez sur moins de 100. Vous êtes sur une notion in quantifiable statistiquement. »
        J’ai oublié beaucoup de ces cours, mais ceci est resté gravé, et se trouve souvent à rappeler!

  12. Il m’est arrivé, dans ma déjà longue vie d’étudier des statistiques pour valider un diplôme et non par plaisir…Je me rappelle un argument du prof de fac quand on corrigeait un exercice: « évitez ABSOLUMENT de parler de pourcentage quand vous raisonnez sur moins de 100. Vous êtes sur une notion in quantifiable statistiquement. »
    J’ai oublié beaucoup de ces cours, mais ceci est resté gravé, et se trouve souvent à rappeler!

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