La coagulation intravasculaire disséminée

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La coagulation intravasculaire disséminée
Illustration 3D d'un caillot sanguin. © Adobe stock

La coagulation intravasculaire disséminée (CIVD) se caractérise par une trop grande coagulation du sang. Des caillots sanguins se forment alors dans la circulation sanguine. Ils peuvent bloquer de petits vaisseaux sanguins dans les organes ou les membres.

Quels sont les facteurs à risque ?

La CIVD est le plus souvent due à :

– des infections.
– des cellules endothéliales lésées lors d’un choc, d’un polytraumatisme, d’une infection,  des accidents transfusionnels.
– des lésions d’organes (placenta, prostate, poumon).
– des cellules tumorales souvent mises en évidence dans les leucémies.

Quels sont les symptômes ?

A l’examen clinique on retrouve des manifestations hémorragiques et/ou thrombotiques (formation de caillots) :

– Saignements cutanéo-muqueux spontanés (purpura, ecchymoses).

– Microthromboses touchant de gros organes (rein, foie, poumon) avec pour conséquences fonctionnelles parfois sévères.

– Atteinte cutanée extensive et nécrotique (purpura fulminans) dans certaines infections bactériennes (méningite).

Le traitement de la coagulation intravasculaire disséminée

La médiane de survie en l’absence de traitement efficace est de 1 an. Elle tombe à 5 mois en cas d’atteinte cardiaque symptomatique.

L’objectif est de rétablir l’équilibre et permettre à l’organisme d’éliminer les dépôts et la formation de caillots. Le traitement de la prolifération plasmocytaire avec le melphalan (chimiothérapie) et dexaméthasone (corticothérapie) per os.

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