Covid-19 : doit-on craindre des vagues tous les six mois ?

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Covid-19 : doit-on craindre des vagues tous les six mois ?
Face à la montée des sous-variants BA.4 et BA.5 faudra-t-il bientôt remettre le masque ? © Adobe stock

Les sous-variants BA.4 et BA.5 sont déjà majoritaires en Afrique du Sud et arrivent en Europe. C’est le cas du Portugal avec le BA.5 identifié dans 30% des nouveaux cas. Est-ce le signe d’une nouvelle vague tous les six mois ?

De nouveaux variants tous les six mois ?

Un nouveau variant, une nouvelle vague et une accalmie de courte durée avant un nouveau variant. C’est le schéma qui se répète depuis deux ans. L’année 2022 ne fait pas exception. Après Omicron, ce sont les sous variants BA.4 et BA.5 qui sont surveillé de près.

Le même scénario qui se répète

Le président du Conseil scientifique Jean-François Delfraissy rappelle le scénario de l’année dernière. «C’était ce niveau-là où nous étions l’an dernier, tout le monde était très rassuré aussi au mois de mai, et malheureusement est arrivé un variant Delta début juin».

Des sous-variants plus contagieux

Selon les chercheurs sud-africains, les sous-lignées d’Omicron sont plus contagieuses mais «ne sont pas susceptibles de provoquer une maladie beaucoup plus grave, en particulier chez les personnes vaccinées». Classés comme variants à suivre par l’Europe, la contagiosité de ces deux sous-variants fait craindre une augmentation globale  des cas de Covid-19 dans l’UE dans les semaines et mois à venir.

Le virus sera-t-il toujours présent ?

L’émergence de ces nouveaux sous-variants consolident l’hypothèse d’une endémie. Le virus de la Covid s’installe durablement avec des pics de contaminations à certaines périodes. Comme le virus de la grippe. «C’est probablement ce que nous devrions nous attendre à voir de plus en plus à l’avenir», a déclaré un virologue sud-africain de l’Université de Witwatersrand à Johannesburg.

5 Commentaires

  1. La Terre est limitée vouloir y installer une croissance illimitée est un non-sens.
    L’ écologie est la pire des doctrines car elle fait croire qu’il peut y avoir une croissance durable et responsable.
    Elle fait croire à beaucoup de gens qu’en ramassant des ordures en forêt ou sur les plages par exemple on fait quelque chose pour la planete.C’est le contraire.
    Lorsqu’une plage est couverte d’ordures de branchages de carcasses metalliques c’est un paradis pour les animaux et cela empêche les oisifs de venir y répandre leur ambre solaire.
    D’autre part et surtout cela nous rend la surpopulation insupportable.
    Non seulement cette surpopulation oblige l’homme à manger une nourriture infâme dans un univers concentrationnaire sans espoir d’en sortir et celui qui va visiter les merveilles du monde ne doit surtout pas tourner la tête.ex les pyramides ne sont.plus qu’une foire à touriste dans un square du Caire.Mais surtout elle détruit la planète.
    Habitué à une promiscuité infâme l’homme moderne jalouse et vole les membres des sociétés traditionnelles qui ont quelques centaines d’hectares par personne.
    Heureusement avec cette promiscuité apparaissent les maladies.Les indiens par exemple ne connaissaient ni la grippe ni.la variole.Ces dernières années on a vu apparaître le Sida la grippe aviaire le coronavirus et on peut espérer que les nouveaux variants vont retarder ka.mort de la planète.

    • Le problème de la « surpopulation » est réglé pour la République française, puisque la tranche d’âge la plus injectée (et donc la plus irrécupérable) est celle des 18-24 ans : une population qui ne s’est globalement pas encore reproduite et qui est maintenant stérilisée. Et nous savons que, même si une enfant viable naît d’une femme injectée, elle ne pourra de toute façon pas se reproduire elle-même. Nos maîtres n’ont effectivement pas besoin de plusieurs milliards d’esclaves, quelque 500 millions en tout sont amplement suffisants.

  2. pourquoi parler de « vagues » alors que ce ne sont que des « vaguelettes »
    le produit qui est injecté ne sert à rien , tout comme celui soit disant contre la grippe
    les variants on muter pour infecter leurs hôtes sans les rendre malade
    laissons donc faire la nature, elle seule est capable de choisir si l’humanité doit rester ou disparaitre

  3. Quand donc commencera-t-on à parler de manière scientifique et intelligente, à savoir parler de variants et des épidémies nouvelles et saisonnières, comme la grippe, au lieu de cette grotesque référence aux « vagues ». A croire que ce sont des amateurs de surf qui écrivent les articles.
    Par ailleurs, il est faux d’écrire que les nouveaux variants «ne sont pas susceptibles de provoquer une maladie beaucoup plus grave, en particulier chez les personnes vaccinées». En Afrique du Sud, le taux de vaccination est extrêmement faible, et pourtant les variants ne provoquent pas de forme grave de la maladie, tout simplement parce que, vacciné ou pas, il s’agit de maladies bénignes, à tel point qu’il est possible d’être contaminé sans s’en rendre compte. Inutile donc d’essayer de glisser une petite propagande pour le produit expérimental, qui protège très peu et durant trois semaines au maximum.
    Quant à Delfraissy, il a assez fait la preuve de son incompétence et il serait temps qu’il garde ses avis pour lui. La réalité, c’est que nous devons reprendre notre vie normale, sans injection, ni aucune mesure particulière, afin de permettre à notre organisme de se fortifier naturellement.

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