Trouble de l’adaptation

0
740
Trouble de l'adaptation : Homme anxieu

Le patient souffrant de trouble de l’adaptation, présente des symptômes réactionnels à un ou des événement(s) de vie au(x)quel(s) il reste compliqué de s’adapter.
Ce trouble survient quand les capacités d’adaptation du patient à son milieu restent momentanément dépassées, mais qu’il n’y a pas de critère suffisant pour établir un diagnostic de trouble de l’humeur ou de trouble anxieux. Ce trouble est lié aux maladies psychiatriques.

Epidémiologie – Trouble de l’adaptation

La prévalence demeure estimée à 1% de la population générale.

Ils restent plus fréquemment retrouvés chez le sujet âgé mais peuvent survenir à n’importe quel âge peu importe le sexe.

Le trouble de personnalité reste clairement le facteur de risque principal, il limite ainsi la capacité d’adaptation aux situations du patient.

Sémiologie

Dans cette pathologie, le facteur incriminé est clairement identifiable par le patient. En effet, il arrive à le nommer et à en parler contrairement au stress post traumatique.

Symptômes du Trouble de l’adaptation

Ils apparaissent environ 3 mois après le traumatisme et cessent environ 6 mois plus tard.

Trouble de l'adaptation : femme anxiété

Complications du Trouble de l’adaptation

La plus fréquente reste le suicide : entre 2 et 4% des patients font des tentatives de suicide. En effet, les adolescents sont les plus touchés avec environ 10% d’entre eux qui feront une tentative de suicide.
Aussi, chez les plus vieux, la dépression est souvent une complication chronique.

Prise en charge

La psychothérapie via un professionnel permet la prise en charge optimale du patient, lui permettant d’aborder le traumatisme et d’essayer de trouver les différentes méthodes permettant d’adopter le meilleur comportement aux situations.

Cette prise en charge permettra d’abaisser le niveau de tension émotionnelle.

L’objectif est de trouver  l’équilibre entre le facteur de stress et l’état antérieur du patient.

Les benzodiazépines peuvent être prescrits pour une durée inférieure à 12 semaines, afin de limiter les risques de dépendance. Pas d’arrêt brutal ; une décroissance thérapeutique doit être organisée et suivi par le médecin prescripteur.

En savoir plus :

? Cette fiche ne dispense pas d’une consultation médicale ?

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici